Journalistes d’investigation et acteurs de la société civile depuis mardi et mercredi (16-17 décembre 2025) sont en atelier de formation au siège du Giz Cocody-Abidjan. Il s’agit d’échanger des expériences sur les thématiques liées aux formations organisées par la Giz dans le secteur minier depuis quelques années.
Capitaliser les expériences et résultats des activités menées pour renforcer durablement le rôle des journalistes et des Organisation de la société civile (Osc) dans la gouvernance, la transparence et la couverture critique du secteur minier en Côte d’Ivoire.
Tel est l’objectif que vise la Giz Côte d’Ivoire, en initiant cet autre atelier de formation entre journalistes d’investigation et acteurs de la société civile. Pour la première journée, des journalistes d’’investigation et acteurs de la société civile étaient repartis dans des groupes.
Absences d’autonomie financière, de site internet ; de siège social ; de formations…
Pour eux, il ressort de ces thématiques abordées les forces et faiblesses de leur entité. Absences d’autonomie financière, de site internet ; de siège social ; de formations ; d’outils de vulgarisation des enquêtes réalisées ; la bonne collaboration avec les parties prenantes en occurrence les organisations étatiques et comme force, la collaboration de partenaires dont la Giz ; Reporter shield ; le renforcement des capacités du secteur minier ; la constitution légale de l’Onjci ; la prise en compte du genre dans des activités etc.
Au cours de la 2è journée, ils ont encore réfléchi sur les mêmes thématiques.
Inès Sea, Conseillère technique à la Giz Côte d’Ivoire, a exprimé sa joie de recevoir les journalistes et Osc dans ses locaux pour cette formation. Pour elle, cet atelier de formation est une étape cruciale pour la Giz et aussi une initiative de contribuer durablement au renforcement des capacités des journalistes d’investigation et acteurs de la société civile sur la gouvernance et la transparence du secteur minier.

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l’amélioration et la qualité des enquêtes d’investigation dans le secteur minier
Aussi, a-t-elle rappelé que sa structure qu’est la Giz entend à l’amélioration et la qualité des enquêtes d’investigation dans le secteur minier.
Pour sa part, Seriba Koné, président de l’Organisation nationale des journalistes d’investigation de Côte d’Ivoire (Onji-CI), a souligné que les journalistes d’investigation présents ont décidé de s’engager sur la voie de la vérité. Il s’est dit heureux que les journalistes participent à cet atelier pour la transparence et la gouvernance du secteur minier.
Parlant du Code minier de 2014, qui a fait d’énormes en matière de gouvernance et de promotion de la transparence dans le secteur minier. Toutefois, selon le président de l’Onji-CI, « des défis majeurs persistent ».

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Par ailleurs, la mise en œuvre effective de certaines régulations, ainsi que l’assurance que les bénéfices de l’exploitation minière, dit-il, profitent réellement aux communautés locales et au développement national, demeurent des enjeux cruciaux.
« Nous sommes réunis ici pour ces deux jours (du 16 au 17 décembre 2025), c’est parce que nous partageons la conviction que les journalistes et les organisations de la société civile (Osc) jouent un rôle fondamental dans l’évaluation des impacts des activités minières et dans l’information du public sur les conséquences socio-économiques et environnementales », a conclu le président Koné.
Magloire Madjessou











































« 2020 a été proclamée l’année de «Faire taire les armes sur le Continent». Comment réussir cette prouesse dans un continent aux prises avec des phénomènes prégnants tels que le terrorisme, les conflits intercommunautaires, les crises pré et post électorales ou encore les différends entre Etats ? En agissant de manière concrète sur tous ces sujets et leurs causes profondes, en se donnant les moyens politiques, militaires et diplomatiques, le pari de faire taire les armes pourrait être gagné.»