Il y a quelques jours, un général appartenant à une structure des Etats-Unis, Mathias Lebahi a été mis aux arrêts pour des grades « prétendues » qu’il aurait arborées. Cette histoire a soulevé le courroux des officiers de l’armée et populations ivoiriennes.
L’affaire « un faux général » du nom de Mathias Joseph Lebahi, général de WCAHR-UNITED, défraie la chronique dans la capitale abidjanaise. Sur les réseaux sociaux, des internautes ont déjà qualifié ce genre de situation honteuse et désastreuse pour la Côte d’Ivoire. Mathias Lebahi, pourtant, selon certaines informations, a servi dans cette structure onusienne, depuis quelques années, avec divers grades.
Dans un communiqué rendu public, ce lundi 31 octobre 2022, le Collectif des avocats de Lebahi, Me Suy Bi Goré Emile, estime que leur client fait « l’objet d’un tel lynchage médiatique, par des personnes qui l’ont déjà condamné, sur la base de leurs seules émotions ».
Selon eux, on ne peut dire que leur client est coupable. En outre, l’enquête est en cours et que les autorités judicaires pourraient y donner des éléments afin de parvenir à la manifestation de la vérité dans cette affaire.
Par ailleurs, le Collectif des avocats appelle les professionnels des médias et ceux des réseaux sociaux à cesser leur campagne de dénigrement et d’atteinte à la dignité de leur client.
Jean Kokoyia









































« 2020 a été proclamée l’année de «Faire taire les armes sur le Continent». Comment réussir cette prouesse dans un continent aux prises avec des phénomènes prégnants tels que le terrorisme, les conflits intercommunautaires, les crises pré et post électorales ou encore les différends entre Etats ? En agissant de manière concrète sur tous ces sujets et leurs causes profondes, en se donnant les moyens politiques, militaires et diplomatiques, le pari de faire taire les armes pourrait être gagné.»