L’ex président ivoirien, Laurent Gbagbo, multiplie les rencontres avec son parti le Fpi, et l’Eds dont ils comptent laisser désormais à Pascal Affi N’Guessan, le Fpi. Recevant les partis politiques, Ensemble pour la démocratie et la souveraineté (Eds) et les membres de son parti, à Abidjan, ce mardi 2021, il a fait encore des révélations concernant son ex collaborateur, Affi.
Au cours de la réunion du Comité central extraordinaire tenu, lundi, à Treichville Abidjan, Laurent Gbagbo, membre fondateur du Front populaire ivoirien (Fpi) a dit ne pas s’affronter devant les tribunaux avec Pascal Affi N’Guessan. Car, pour lui, « malgré de nombreuses initiatives pour le raisonner, il (Affi) s’arcboute sur sa soi-disant « légalité ».
Recevant des partis politiques, la plateforme Eds et des membres du Fpi, il a parlé encore du cas Pascal Affi N’Guessan. Selon l’ex président, recevant son ex Premier ministre Pascal Affi N’Guessan, il a fait ressortir leur conversation : « Il me donne des conditions. Il dit que s’il doit me rendre la présidence, il faut qu’il soit premier vice-président avec pleins pouvoirs », a révélé Gbagbo. « J’ai entendu beaucoup de blagues mais des blagues comme ça, je n’ai jamais entendu. C’était donc la chose à faire, demander au Comité central de lui laisser ça », ajoute-t-il.
Pour Gbagbo, la création d’un autre parti politique sera pour bientôt, un mois ou plus. Qui sera suivi de congrès consultatif, avec des objectifs précis.
Magloire Madjessou











































« 2020 a été proclamée l’année de «Faire taire les armes sur le Continent». Comment réussir cette prouesse dans un continent aux prises avec des phénomènes prégnants tels que le terrorisme, les conflits intercommunautaires, les crises pré et post électorales ou encore les différends entre Etats ? En agissant de manière concrète sur tous ces sujets et leurs causes profondes, en se donnant les moyens politiques, militaires et diplomatiques, le pari de faire taire les armes pourrait être gagné.»