Lors de la présentation des vœux au Palais présidentiel Plateau d’Abidjan, lundi 6 janvier 2020, le Chef de l’Etat ivoirien, Alassane Ouattara, a exprimé son regret pour la disparition du Colonel-Major Issiaka Ouattara dit Wattao.
« Je voudrais vous dire que j’ai été réveillé, à 3h du matin (lundi 6 janvier), avec une triste nouvelle. J’ai le regret de vous annoncer malheureusement le décès de mon jeune frère le Colonel-Major Issiaka Ouattara dit Wattao », s’est exprimé, le Chef de l’Etat, Alassane Ouattara, dans une voix empreinte de tristesse. Avant de demander à toute l’Armée présente d’observer une minute de silence pour ce combattant et officier des forces régulières de Côte d’Ivoire.
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Au courant de la maladie de Wattao, Ouattara a affirmé que toutes les dispositions ont été prises pour l’envoyer aux Etats unis pour des soins. « Il y a deux semaines, j’avais pu lui parler et il y a une semaine, j’ai pu parler également à son épouse. Malheureusement, toutes les dispositions prises par des médecins de hautes qualités aux Etats unis n’ont pas aidé à le préserver. Donc vous pouvez imaginer ma tristesse. Car, Wattao était véritablement un jeune frère », a déclaré le Chef suprême des armées ivoiriennes.
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Achevant sur cette note de tristesse et de douleur, le président de la République dit donner des instructions pour qu’un hommage à la Nation soit rendu au Colonel Major. Il reconnait en définitive que « Wattao avait soif d’apprendre ».
Magloire Madjessou











































« 2020 a été proclamée l’année de «Faire taire les armes sur le Continent». Comment réussir cette prouesse dans un continent aux prises avec des phénomènes prégnants tels que le terrorisme, les conflits intercommunautaires, les crises pré et post électorales ou encore les différends entre Etats ? En agissant de manière concrète sur tous ces sujets et leurs causes profondes, en se donnant les moyens politiques, militaires et diplomatiques, le pari de faire taire les armes pourrait être gagné.»