Mercredi 28 décembre 2022, le Pape François a nommé Mgr Joseph Aka Kakou, évêque du diocèse de Yamoussoukro. La lecture de nomination a eu lieu, en présence de l’élu du jour.
Le diocèse de Yamoussoukro a son nouvel évêque, Mgr Joseph Aka Kakou. Il remplace Mgr Marcellin Kouadio appelé dans le diocèse de Daloa, il y a quelques années. C’est aujourd’hui que cette nomination lui a été notifiée par les pères de la cathédrale de Yamoussoukro.
Depuis quelques années, ce diocèse est resté vacant. Le Pape a décidé alors que Mgr Alexis Youlo Touabli soit l’Administrateur apostolique de ce diocèse jusqu’à la nomination du nouvel évêque.
Mgr Joseph Aka est né 17 août 1967 à Assinie dans le diocèse de Grand-Bassam. Il fait le petit séminaire de Yopougon et regagne le grand séminaire régional de Saint Peter à Pedu (Ghana). Poursuivant ses études dans ce pays anglophone, il obtient une Licence en sociologie à l’université d’Etat d’Accra.
Revenu en Côte d’Ivoire, il fait ses humanités en Théologie biblique à l’Université catholique de l’Afrique de l’Ouest (Ucao) d’Abidjan Cocody de 1999-2001. Deux ans après, il met encore une corde à son arc, avec une licence en Exégèse à l’Institut biblique pontifical de Rome.
En juillet 1994, il fut ordonné prêtre du diocèse de Grand-Bassam. Son évêque de Grand-Bassam le nomme curé de la paroisse Saint Antoine de Padoue de Moossou (Grand-Bassam) de 1994-1999.
Avant sa nomination en tant qu’évêque de Yamoussoukro, il était le Secrétaire général de la Conférence épiscopale régionale d’Afrique de l’Ouest (Cerao/ Recowa). Le diocèse de Grand Bassam, en 2 ans, a proposé deux évêques à l’Eglise catholique de Côte d’Ivoire. Le premier fut Mgr Jacques Assanvo Ahiwa, évêque auxiliaire de Bouaké, en octobre 2020, et Mgr Joseph Aka, aujourd’hui.
Jean Kokoyia










































« 2020 a été proclamée l’année de «Faire taire les armes sur le Continent». Comment réussir cette prouesse dans un continent aux prises avec des phénomènes prégnants tels que le terrorisme, les conflits intercommunautaires, les crises pré et post électorales ou encore les différends entre Etats ? En agissant de manière concrète sur tous ces sujets et leurs causes profondes, en se donnant les moyens politiques, militaires et diplomatiques, le pari de faire taire les armes pourrait être gagné.»