Le prix du kilogramme du cacao pour la campagne 2021-2022 est fixé à 825 Fcfa. Selon le Directeur général de la Société coopérative agricole-Man Édi Anouanzè (Socaméa-Coop-Ca), Traoré Mamadou, ce prix est satisfaisant. Il l’a fait savoir lors d’un point presse, samedi 9 octobre 2021, au siège de sa structure.
« Ma satisfaction quant à la fixation du prix du kilogramme du cacao 825 FCfa par l’État tient lieu de l’existence de la pandémie à Covid19, qui a causé les années précédentes, la mévente des produits, à l’origine de la perte d’énormes devises aux sociétés coopératives agricoles et même à l’État »,a affirmé le Dg Traoré Mamadou. Suite à cela, Traoré Mamadou a souhaité d’autre part que l’État garantisse ce prix retenu, afin que réussisse cette campagne. Aussi, a-t-il souhaité que l’État accorde des subventions aux sociétés coopératives agricoles, afin de booster leurs rendements. Traoré Mamadou vu les difficultés énormes que vit au quotidien sa structure, il a sollicité l’aide financière de l’Etat d’un montant de 300 millions de Fcfa.
Parlant de la campagne 2021-2022, Traoré Mamadou a indiqué que sa structure et lui attendent que l’État garantisse le prix de 825 F/Kg aux producteurs. Cependant, il a exigé de la part des acteurs de la filière plus de sérieux dans l’achat et le traitement de cette spéculation qu’est le cacao. Aussi, il a félicité le Directeur régional du Conseil Café cacao qui a fait sortir la délégation de la zone rouge en matière de qualité.
Socaméa Coop-Ca a obtenu un taux de sous grâce lors de la dernière campagne de 0,33%. Un taux que cette structure entend plus améliorer pendant la campagne 2021-2022.Elle compte passer en termes de tonnage de 15 00 tonnes à 25 000 cette année, avec pour finalité de décrocher le 1er prix à la prochaine Journée nationale du chocolat et du Cacao (Jncc).
Alain Zigo, Correspondant régional










































« 2020 a été proclamée l’année de «Faire taire les armes sur le Continent». Comment réussir cette prouesse dans un continent aux prises avec des phénomènes prégnants tels que le terrorisme, les conflits intercommunautaires, les crises pré et post électorales ou encore les différends entre Etats ? En agissant de manière concrète sur tous ces sujets et leurs causes profondes, en se donnant les moyens politiques, militaires et diplomatiques, le pari de faire taire les armes pourrait être gagné.»