Le 2 septembre 2023 se sont tenues en Côte d’Ivoire, les élections municipales et régionales. Ainsi, le Forum des organisations pour le renforcement de la démocratie en Afrique (Foda) a animé une conférence de presse, lundi 4 septembre 2023, à Abidjan Cocody. Au cours de celle-ci, le Foda est revenu sur le déroulement des élections et quelques manquements observés.
Le Foda souligne que les élections couplées en Côte d’Ivoire se sont déroulées dans «le calme sur l’étendue du territoire national ». Toutefois, il signale des incidents, qui ont eu lieu dans certaines circonscriptions électorales, à savoir le non-respect des heures d’ouverture, les agents électoraux incomplets et le matériel électoral en manque dans certains bureaux de vote.
En définitive, et selon cette structure, « ces incidents ne peuvent pas mettre en mal la crédibilité de ce scrutin dans son ensemble ».
Par ailleurs, il a fait remarquer que le Groupe de mission d’observation électorale (Moe) s’est déployé dans les districts de Yamoussoukro et Abidjan, le Haut Sassandra, le Gontougo, le Tonkpi, la Marahoué, le Gbékè, le Béré, le Cavally et le Guémon. Selon lui, les rapports de ces différents endroits ou localités ne pouvant entrainer des contestations, et pouvant entacher la régularité et la transparence du scrutin des élections régionales et municipales du 2 septembre.
A l’en croire, tous ces manquements ont été corrigés par la Commission électorale indépendante (Cei) et le scrutin s’est déroulé dans la paix. Concernant ces élections, qui du reste parfait, il invite la Cei à « être vigilante dans le choix de ses agents électoraux ».
Abordant le cas de Yopougon, il a déclaré que les élections se sont déroulées sans problème et les représentants des différents candidats étaient présents dans les différents bureaux de vote.
En conclusion, il a invité la Cei à corriger ses imperfections constatées pendant ces élections de sorte que ces choses ne reproduisent plus. Surtout que les élections présidentielles de 2025 sont déjà à nos portes.
Céline Djidjé










































« 2020 a été proclamée l’année de «Faire taire les armes sur le Continent». Comment réussir cette prouesse dans un continent aux prises avec des phénomènes prégnants tels que le terrorisme, les conflits intercommunautaires, les crises pré et post électorales ou encore les différends entre Etats ? En agissant de manière concrète sur tous ces sujets et leurs causes profondes, en se donnant les moyens politiques, militaires et diplomatiques, le pari de faire taire les armes pourrait être gagné.»