Depuis la mort du premier président de la République de Côte d’Ivoire, Félix Houphouët-Boigny, ses images et pensées du jour, qui apparaissaient tant dans le journal pro gouvernemental et à la télé, ont disparu subitement. 3 décennies après, des hommes et intellectuels s’interrogent, notamment Amadou Coulibaly, ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement.
Le président Houphouët-Boigny a-t-il disparu dans les pensées et échanges des Ivoiriens, après sa mort, le 7 décembre 1993 ? Ces images et pensées du jour, qui permettraient de le connaitre et surtout à la jeune génération, n’y sont plus. A l’occasion de la dédicace du livre monographique du journaliste écrivain, Moussa Traoré dit MT, samedi 25 avril, le ministre Amadou Coulibaly est revenu sur ce sujet, qui lui semble important.
Nous avons été témoins d’une tentative dehouphouëtisation de la pensée dans notre pays
« Nous avons été témoins d’une tentative dehouphouëtisation de la pensée dans notre pays », a-t-il déclaré, lors de la cérémonie de dédicace du livre : « Houphouët-Boigny, la face méconnue ». Il a rappelé la disparition des références du président dans l’espace public.
Selon le ministre Amadou Coulibaly, l’houphouëtisme connait aujourd’hui une nouvelle dynamique portée par un retour assumé aux valeurs et à la vision du premier président ivoirien. Il reste toutefois convaincu que « l’esprit de l’houphouêtisme est toujours vivant. Il guide encore le développement de notre pays ».
Revenant sur l’œuvre publiée par MT, le ministre de la Communication a salué un travail, qui consiste à mieux connaitre ou découvrir la dimension de l’homme, qui est Félix Houphouët-Boigny, qui à une « centaine d’histoires et anecdotes inédits » dans l’ouvrage. Il a félicité le journaliste, qui a relevé toutes les facettes du président Houphouët-Boigny, et mieux, qui a fait parler tout le monde, mais « avec prudence ».
Magloire Madjessou










































« 2020 a été proclamée l’année de «Faire taire les armes sur le Continent». Comment réussir cette prouesse dans un continent aux prises avec des phénomènes prégnants tels que le terrorisme, les conflits intercommunautaires, les crises pré et post électorales ou encore les différends entre Etats ? En agissant de manière concrète sur tous ces sujets et leurs causes profondes, en se donnant les moyens politiques, militaires et diplomatiques, le pari de faire taire les armes pourrait être gagné.»