5 000 jeunes ayant participé à la 9è édition du Pele-jeunes du diocèse de Grand-Bassam ont décidé d’observer la chasteté jusqu’au mariage.
Vêtus d’un tee-shirt blanc à l’effigie de Don Bosco, patron des jeunes, 5000 jeunes du diocèse de Grand-Bassam ont pris part à la 9è édition du pelé-jeunes du 24 au 25 avril 2021, à Bonoua.
Venus de 57 paroisses, quasi-paroisses et des chapelles du diocèse, ces jeunes ont fait le plein du centre technique de Bonoua, où l’évêque les a convoqués pour plancher ensemble sur le thème, » Moi jeune, pour mon avenir, je dis oui à la chasteté’‘. Enseignements, temps de méditation, confession, témoignages et louange ont constitué les temps forts de la première journée, qui a démarré vers 18 h pour s’achever par une veillée de prière dénommée » Jésus dans mon gonhi ».
Au cours de cette veillée, les jeunes ont reçu un enseignement portant sur le thème de la retraite jubilaire. Le deuxième enseignement qui a porté sur » Les techniques pour réussir sa chasteté » a été donnée par Sœur Marceline Ebia, de la Communauté mère du divin amour. Les pèlerins ont pu bénéficier également du témoignage de Jean Paul Agaté., un prédicateur qui a mené autrefois une vie désordonnée dans les maquis et qui a connu toutes sortes de vices sexuels. Il a parlé de son expérience aux jeunes et les a encouragés à fuir la débauche sexuelle et tous les autres vices qui minent la jeunesse comme il l’a fait.
Les différents enseignements, exhortations et témoignages ont emmené les jeunes à s’engager dans une vie chaste. Ils ont exprimé cette volonté par la cérémonie de » prise de bracelet » qui est une nouvelle alliance avec Dieu pour mener une vie chaste. Cette cérémonie a mis fin à cette veillée. Le dimanche, matin, c’est la célébration eucharistique présidée par Mgr Raymond Ahoua, évêque du diocèse de Grand-Bassam, qui a marqué le temps fort de ce deuxième et dernier jour de ce pèlerinage jubilaire.
Au cours de la messe, l’évêque a exhorté les jeunes à la chasteté et à faire de » Jésus le bon berger, le leader de leur vie aujourd’hui, demain et à jamais ».
Ahoussi Aka











































« 2020 a été proclamée l’année de «Faire taire les armes sur le Continent». Comment réussir cette prouesse dans un continent aux prises avec des phénomènes prégnants tels que le terrorisme, les conflits intercommunautaires, les crises pré et post électorales ou encore les différends entre Etats ? En agissant de manière concrète sur tous ces sujets et leurs causes profondes, en se donnant les moyens politiques, militaires et diplomatiques, le pari de faire taire les armes pourrait être gagné.»