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Côte d’Ivoire, plus de 73 milliards de francs Cfa pour le bitumage de l’axe Bouaké-Satama

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Le corps préfectoral, dignitaires religieux, coutumiers, assistent à la cérémonie/Ph Credochristi.com

Les travaux de l’axe Bouaké et Hambol vont désenclaver les zones pour le transit des produits.

Lors de sa visite présidentielle dans la région du Hambol, les travaux de bitumage de l’axe Bouaké-Satama et Sokoura-Satama-Sokoro, sont enfin dans leur phase pratique. 

Le président de la République de Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara, au cours de sa visite présidentielle dans la région du Hambol, avait procédé au lancement des travaux de bitumage de l’axe Bouaké-Satama et Sokoura-Satama Sokoro, est à sa phase pratique.

Longue de plus de 90 kilomètres dont 9 kilomètres de voiries pour un coût global de plus de 73 milliards de francs Cfa, cette route “la nationale 10” va désenclaver une centaine de localités et aussi faciliter le transit des produits agricoles de ces zones rurales vers Bouaké, la deuxième ville de la Côte d’Ivoire.

Pour ce faire, une réunion d’information de la mise en place d’un comité de suivi des dommages que pourront engendrer l’exécution de ces travaux a été tenue, ce mardi 10 novembre 2020 à la préfecture de région de Bouaké. Et ce, en présence des garants de la tradition, des dignitaires religieux, des forces de l’ordre et de sécurité et des agriculteurs. 

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Réalisée par l’Agence de gestion des routes (Ageroute), le directeur territorial de l’Ageroute de Korhogo, en charge des régions du Hambol, du Tchologo, du Poro, de la Bagoué, du Kabadougou et du Folon, Pascal N’Goua, a rassuré les riverains quant aux dégâts qu’ils pourront subir au cours de la réalisation des travaux. 

« D’abord sachez que cette voie relie les deux régions du Gbêkê et du Hambol avec les départements de Bouaké et de Dabakala. Donc les travaux démarrent bientôt et avant tout démarrage, on essaie de mettre en place un comité qui aura la charge de suivre et de régler les différents problèmes qui pourront survenir pendant l’exécution de ce projet. Et cette voie part d’un point A à un point B, ça pourrait donc endommager certaines cultures. Donc on vient, en avance, informer les uns et les autres du démarrage des travaux et identifier ceux qui sont dans les matrices en vue de les indemniser », a-t-il signifié. 

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Poursuivant, il a précisé que l’entreprise Ageroute tient toujours ces types de réunion avec les autorités et les populations des localités dans lesquelles ils travaillent, avant l’entame des travaux. « Chaque fois qu’un projet doit démarrer, on fait cet exercice », dit-il. 

Eliezer Kékrenou, Correspondant régional

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