Finalement, Simone Ehivet Gbagbo ne fera plus partie de l’aventure politique de l’ex président de la République, Gbagbo Laurent, qui a créé un nouveau parti, Ppa-Ci. Simone Gbagbo a décliné l’offre politique que lui a proposé son époux. Une information donnée par Pr Oulaye, lors de l’émission Talk sur Life Tv, mardi 26 avril 2021.
Le Parti des peuples africains de Côte d’Ivoire (Ppa-Ci), dont son président est Laurent Gbagbo a nommé les membres de son bureau, depuis quelques jours. Ce Conseil politique et stratégique comporte 17 vice-présidents. Avant de livrer la monture finale de ce bureau, si important pour le Ppa-Ci, Gbagbo a mandaté son ex ministre Hubert Oulaye au domicile de Simone pour lui porter la nouvelle qu’il souhaiterait la nommer comme vice-présidente de ce Conseil politique et stratégique.
Selon l’envoyé de Gbagbo, Simone Ehivet Gbagbo a refusé cette offre politique de son époux. « L’intention du président Gbagbo quand il m’a envoyé en mission était de voir si elle est partante ou non. Gbagbo a prévu sa place au Conseil politique et stratégique. On s’est dit si nous ne l’avons pas vu au Congrès constitutif du nouveau parti de Laurent Gbagbo, elle n’était pas là, peut-être qu’elle a l’intention de continuer. J’ai prévu sa place », a indiqué Pr Oulaye sur les antennes de Life Tv. A l’en croire Pr Oulaye, « Simone Gbagbo a souhaité ne pas continuer… »
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Le mois passé, un mouvement baptisé Mouvement des générations capables (Mgc) dont elle est la marraine. A cette occasion, elle avait prêché les valeurs morales et parlé de la Côte d’Ivoire, qui doit être développée et industrialisée. Certainement, dans les mois avenir, Simone Gbagbo fera aussi son nouveau parti politique…ou rejoindra-t-il son ancien, Fpi, dont « l’enveloppe vide » a été laissée à Pascal Affi.
Magloire Madjessou










































« 2020 a été proclamée l’année de «Faire taire les armes sur le Continent». Comment réussir cette prouesse dans un continent aux prises avec des phénomènes prégnants tels que le terrorisme, les conflits intercommunautaires, les crises pré et post électorales ou encore les différends entre Etats ? En agissant de manière concrète sur tous ces sujets et leurs causes profondes, en se donnant les moyens politiques, militaires et diplomatiques, le pari de faire taire les armes pourrait être gagné.»