Le Père Lambert Lath Yedo, directeur de l’Office de la communication du diocèse de Grand-Bassam, a qualifié d’intox l’article publié par le journal « Allo police » suite à l’affaire du père Bilé dans laquelle le Vatican aurait été saisi.
Le journal hebdomadaire Allo police, dans son édition N°483 du mois de mai 2019 a barré à sa Une dans l’affaire du suicide du père Richard Bilé : « Le Vatican fait suspendre son inhumation et exige son autopsie ».
Cette information de taille donnée par le journal s’il en est réellement a été diversement interprétée et commentée par les Ivoiriens et les catholiques sur les réseaux sociaux et par l’opinion publique. Credochristi.com a interrogé le père Lambert Lath Yedo, directeur de l’Office de la communication du diocèse de Grand-Bassam, ce mardi 7 mai 2019, pour avoir la version de l’Eglise catholique sur cette affaire du Vatican qui se serait saisi comme le prétend le journal mis en cause.
« Il n’en est absolument rien. Allo police est un journal torchon, une poubelle qui écrit sans avoir le courage de donner sa source. Qui leur a donnés cette information ? Dire qu’on tient cela du Vatican, c’est grave ! C’est facile d’être assis à Abidjan et affirmer que c’est le Vatican. De quel organe de Vatican dont ils parlent », a déclaré le père Lath Yedo, tout furieux. « C’est du pur mensonge et ils veulent vendre leur journal.»
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Mort par pendaison, le mercredi 24 avril, sous le préau de la paroisse Saint d’Assise d’Affiénou dans la sous-préfecture de Maferé, père Richard Bilé n’a jusque-là pas encore inhumé. A cette préoccupation essentielle, le père Lambert Lath a souligné que le Conseil presbyterium est en réflexion et que le moment venu un communiqué précisera le programme des obsèques du défunt.
Magloire Madjessou











































« 2020 a été proclamée l’année de «Faire taire les armes sur le Continent». Comment réussir cette prouesse dans un continent aux prises avec des phénomènes prégnants tels que le terrorisme, les conflits intercommunautaires, les crises pré et post électorales ou encore les différends entre Etats ? En agissant de manière concrète sur tous ces sujets et leurs causes profondes, en se donnant les moyens politiques, militaires et diplomatiques, le pari de faire taire les armes pourrait être gagné.»