Nommé ministre-gouverneur, il y a quelques mois par le président de la République, Dr Albert Flindé, ministre-Gouverneur du district autonome des Montagnes (Tonkpi, Cavally et Guémon), a expliqué les enjeux de ses missions aux différents directeurs régionaux, chefs des zones de sa compétence et autres forces vives de la région.
» Nous avons été nommés Ministre-Gouverneur le président de la République, Alassane Ouattara, afin de prolonger les actions du Gouvernement, via les services déconcentrés et décentralisés de sorte à les rendre plus efficaces et productifs« , a expliqué le ministre-gouverneur aux Dr et chefs de services, lors de la rencontre, lundi 18 octobre 2021, à la salle de réunions de la préfecture de Man.
Poursuivant, il leur a dit que sa mission sera également de coordonner les actions des différentes directions régionales, d’en faire un suivi puis de les évaluer de sorte à faire ressentir les résultats des missions et des actions de ces structures sur le terrain. Cependant, le ministre-Gouverneur a mis en évidence que toutes ces actions se feront dans une synergie d’actions et une complémentarité avec les démembrements de l’État et son institution. Selon lui, il faudrait qu’il existe une énorme confiance entre ces entités et son institution. Car à la réalité, il leur revient à tous de faire en sorte que la condition de vie des populations soit améliorée et effective.
Rencontrant les forces de sécurité et de défense de la région et très conscient de ce que le district des Montagnes est frontalier à la Guinée et au Libéria, le ministre-gouverneur a souhaité une synergie d’actions de son institution et les forces de l’ordre. Celle-ci doit déboucher sur des renseignements dans leurs domaines d’activités respectives, afin de palier rapidement à toute sorte d’éventualités et au renforcement de la sécurité.
Alain Zigo, Correspondant régional










































« 2020 a été proclamée l’année de «Faire taire les armes sur le Continent». Comment réussir cette prouesse dans un continent aux prises avec des phénomènes prégnants tels que le terrorisme, les conflits intercommunautaires, les crises pré et post électorales ou encore les différends entre Etats ? En agissant de manière concrète sur tous ces sujets et leurs causes profondes, en se donnant les moyens politiques, militaires et diplomatiques, le pari de faire taire les armes pourrait être gagné.»