Décédé le vendredi 23 avril 2021, Ackah Anokoi Martin, 1er adjoint au maire de la ville de Grand Bassam a été inhumé, ce vendredi 14 mai 2021, au cimetière municipal de la ville. Mais avant, une cérémonie d’hommage a eu lieu dans la cour de la mairie. Cette cérémonie a vu la présence de Daniel Kablan Duncan, dont le défunt a été un proche collaborateur à la Primature durant plusieurs années.
Intervenant au nom du maire Jean Louis Moulot et du Conseil municipal, Traoré Siaka, 5è Adjoint au maire, est revenu sur les qualités de Ackah Martin. Il est celui-là, qui a eu le mérite de gagner le pari de l’inscription de la ville historique de Grand- Bassam, sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco, le 29 juin 2012 à Saint Pétersbourg, en Russie, alors qu’il était maire intérimaire.
C’est pour quoi en reconnaissance de tous les loyaux services rendus, il lui a été décerné à titre posthume maire honoraire de la commune de Grand-Bassam. Jean Louis Moulot a aussi remis à l’épouse du défunt une médaille d’honneur de la ville de Grand Bassam.
Au nom de la famille du défunt, Ahikpolé De Chantal Ackah, fille du défunt, a dit toute sa gratitude au maire et au conseil municipal de Grand Bassam pour l’hommage fait à leur regretté père. Pour elle, au-delà d’être un bon maire, Ackah Martin était aussi un bon père. Car sa porte et sa table était toujours ouvertes. « Homme intègre, il n’a jamais voulu utiliser sa position et ses contacts pour positionner un de ses enfants », a-t-elle révélée. « Patient et tolérant, il ne demandait à personne de le suivre dans ses convictions religieuses ou politiques. Il était un homme extrêmement pondéré », a-t-elle poursuivie.
Rappelons que Ackah Martin a été 1er adjoint au maire de la commune de Grand- Bassam de 2001 à 2011 et maire intérimaire de 2011 à 2013. Puis à nouveau premier Adjoint au maire de 2018 à son décès.
Céline Djidjé
Sercom








































« 2020 a été proclamée l’année de «Faire taire les armes sur le Continent». Comment réussir cette prouesse dans un continent aux prises avec des phénomènes prégnants tels que le terrorisme, les conflits intercommunautaires, les crises pré et post électorales ou encore les différends entre Etats ? En agissant de manière concrète sur tous ces sujets et leurs causes profondes, en se donnant les moyens politiques, militaires et diplomatiques, le pari de faire taire les armes pourrait être gagné.»