Des femmes de l’association « Djomaloho », veulent contribuer à l’amélioration des résultats scolaires dans leur localité en s’engageant à ravitailler la cantine scolaire. Cette information a été livrée, dimanche 22 août 2021, à la place publique du village.
Avec pour objectif principal de soutenir et de fournir des vivres et non-vivres à la cantine de l’école primaire publique de Tinguédougou, dans la sous-préfecture de Niéméné (région du Hambol). Ces femmes ont procédé à leur sortie officielle à la place publique dudit village.
Cette cérémonie était placée sous le parrainage du président de l’association des chefs d’établissements et adjoints du secondaire de Côte d’Ivoire (Aceasci), Coulibaly Souleymane, qui a salué cette l’initiative venant de ces braves dames qui vont fournir des vivres et non-vivres pour ravitailler la cantine qui permettra sûrement d’améliorer les résultats scolaires des enfants. « La cantine scolaire joue un rôle très important. Un enfant qui ne mange pas ne peut pas s’adonner aux études. Il faut saluer ces braves dames qui se soucient de l’avenir de leurs enfants parce que l’alimentation scolaire encourage les ménages démunis à envoyer leurs enfants à l’école et contribue à les y maintenir », a exprimé le parrain avec joie, avant d’inviter les autres femmes à se joindre à « Djomaloho ».
« Nous exhortons toutes les femmes de Tinguédougou à adhérer à cette vision pour que tous les enfants réussissent à l’école pour devenir de grands cadres à l’effet de participer activement à son développement », a souhaité. Pour sa part, la présidente de l’association, Touré Hinhoueletché, a fait savoir que si l’association a pour objectif premier de se donner les moyens pour ravitailler la cantine scolaire, elle vise également à unir les femmes et à mener des activités génératrices de revenus.
Elle n’a pas manqué de faire part de leurs besoins notamment une broyeuse d’attiéké, des brouettes, des machettes, des chaussures bottes, des chaises et des bâches. Le parrain leur a fait de nombreux dons en nature et en espèces.
Eliezer Kokrenou, Correspondant régional










































« 2020 a été proclamée l’année de «Faire taire les armes sur le Continent». Comment réussir cette prouesse dans un continent aux prises avec des phénomènes prégnants tels que le terrorisme, les conflits intercommunautaires, les crises pré et post électorales ou encore les différends entre Etats ? En agissant de manière concrète sur tous ces sujets et leurs causes profondes, en se donnant les moyens politiques, militaires et diplomatiques, le pari de faire taire les armes pourrait être gagné.»