Suite à l’affaire un berger se fait imposer les mains par un pasteur évangélique, Jean-Pierre Cardinal Kutwà, a, à l’occasion de la célébration du trentenaire de la Communauté mère du divin amour, dimanche 3 février 2019, suspendu Pacôme Marie Achija pendant trois mois d’activités.
Il y a quelques semaines, le Berger Pacôme Marie Achija N’Goran, responsable du Ministère d’évangélisation et de combat spirituel de la Communauté catholique mère du divin amour (Cmda), s’était fait imposer les mains par un pasteur évangélique Sud-Africain, Alph Lukau. Cette affaire a défrayé la chronique au sein de l’Eglise catholique de Côte d’Ivoire. Des prêtres et bergers ne sont pas allés de mains mortes pour dénoncer cette attitude rétrograde d’un berger d’une communauté catholique réputée.
Lors de la célébration des noces de perle de la Cmda, l’Archevêque métropolitain d’Abidjan, Jean Pierre Cardinal Kutwà, est revenu sur le cas du berger membre de la Communauté catholique mère du divin amour. Pour lui, l’acte posé par Pacôme Marie a créé un choc au sein de la communauté ecclésiale.
« Dans l’Eglise la contrition n’est parfaite que lorsqu’elle est suivie de pénitence. C’est dans cet ordre que je demande à Pacôme Marie Achija d’arrêter ses activités pendant trois mois pour le choc qu’il nous a donnés de vivre », a déclaré le Cardinal Kutwà.
Quant à Emmanuel Clément Jean Akobé, fondateur de cette communauté, estime que « c’est une faute disciplinaire ». « J’ai été choqué », a-t-il ajouté. Le frère Pacôme Marie, selon lui, s’est rendu compte qu’il doit ne plus refaire ce comportement. « L’Eglise est mère et au-delà de tout, le frère Marie Pacôme va entrer dans l’obéissance parce que c’est une personne qui aime Jésus Christ. »
Céline Djidjé











































« 2020 a été proclamée l’année de «Faire taire les armes sur le Continent». Comment réussir cette prouesse dans un continent aux prises avec des phénomènes prégnants tels que le terrorisme, les conflits intercommunautaires, les crises pré et post électorales ou encore les différends entre Etats ? En agissant de manière concrète sur tous ces sujets et leurs causes profondes, en se donnant les moyens politiques, militaires et diplomatiques, le pari de faire taire les armes pourrait être gagné.»