À 3 jours de son concert au Palais de la Culture d’Abidjan-Treichville, la star camerounaise Charlotte Dipanda a été reçue en audience par la Première dame Dominique Ouattara, mercredi 22 avril 2026, à son Cabinet de Cocody.
L’ambiance était aux retrouvailles ce mercredi au Cabinet de la Première Dame. Entre la Première dame et Charlotte Dipanda, le lien n’est pas nouveau. L’artiste a, par le passé, prêté sa voix et son image aux causes humanitaires portées par la Fondation Children Of Africa. C’est donc tout naturellement que la diva de la musique africaine a tenu à rendre une visite de courtoisie à celle qu’elle considère comme une figure protectrice des arts.
Au cœur des échanges, le concert de Charlotte Dipanda prévu le samedi 25 avril 2026 à la salle Anoumabo. En effet, l’artiste a présenté officiellement cet événement à la Première dame, marquant ainsi son respect pour l’hospitalité ivoirienne.
À sa sortie d’audience, l’interprète de « Coucou » n’a pas caché son émotion : « Il me semblait tout à fait naturel de solliciter une audience et de la rencontrer. Je voulais d’abord lui parler de ma présence ici à Abidjan et, bien entendu, lui présenter mon événement. »
Au-delà de l’aspect professionnel, Charlotte Dipanda a salué la chaleur humaine de son hôte. Pour l’artiste, la disponibilité de madame Dominique Ouattara est un signal fort pour l’ensemble du monde culturel africain. « Elle est tellement aimable, et cela fait vraiment plaisir. Je pense que la Côte d’Ivoire, et même les autres Africains, ont beaucoup de chance d’avoir une Première dame aussi accessible. Elle s’implique réellement dans la vie de tous les ambassadeurs, qu’ils soient culturels ou autres. », a révélé Charlotte Dipanda.
Dominique Ouattara a, de son côté, félicité l’artiste pour sa carrière exemplaire et a formulé des vœux de plein succès pour ce spectacle qui s’annonce déjà comme l’un des rendez-vous culturels majeurs de cette année 2026 à Abidjan.
Magloire Madjessou avec Sercom









































« 2020 a été proclamée l’année de «Faire taire les armes sur le Continent». Comment réussir cette prouesse dans un continent aux prises avec des phénomènes prégnants tels que le terrorisme, les conflits intercommunautaires, les crises pré et post électorales ou encore les différends entre Etats ? En agissant de manière concrète sur tous ces sujets et leurs causes profondes, en se donnant les moyens politiques, militaires et diplomatiques, le pari de faire taire les armes pourrait être gagné.»