
Le ministre-gouverneur du district d’Abidjan, Cissé Ibrahima Bacongo, a animé une conférence de presse, le 14 avril 2026, au Sofitel Hôtel Ivoire d’Abidjan pour faire le bilan des activités de son département durant l’année 2025 et annoncer des perspectives pour cette année.
Ainsi, dans le commerce, il a annoncé « l’utilisation d’étals mobiles, métalliques, couverts et modulables qui donnent une architecture urbanistique en lieu et place des tables, tabourets et bancs en bois qui créent l’anarchie ». C’est-à-dire que désormais toute vendeuse de nourriture doit exercer son activité dans un cadre agréable, propre et exposer sa marchandise dans un métal mobile, couvert, bien protégé et loin de la poussière.
Le ministre-gouverneur envisage aussi de débarrasser les bordures des routes « des vulcanisateurs et des réparateurs d’engins à ciel ouvert sur les grandes artères ». Il n’a pas précisé de lieux de recasement pour ces personnes.

Par contre, il envisage de recaser « des populations déplacées de « Boribana » et de l’abattoir de Port-Bouët sur les sites d’Anani (10 ha) et d’Adonkoi (37 ha) ». La construction du siège de la chefferie traditionnelle Atchan est également envisagée par le district d’Abidjan. « Pour bâtir cet édifice, la chefferie a offert un terrain de 2 à 4 ha à Akandjé », a-t-il précisé.
A l’image des autres années, le ministre Cissé Bacongo compte renforcer les opérations d’assainissement à l’approche de la saison des pluies pour éviter des drames liés à la pluviométrie.
La construction de l’abattoir moderne d’Anyama, l’aménagement de la baie lagunaire de la Carena au Plateau ainsi que l’aménagement du littoral de Port-Bouët (promenade du front de mer) sont également prévues à l’agenda du ministre-gouverneur. Sans oublier la poursuite des actions ou opérations relatives à la restauration de l’ordre urbain.
Faisant le bilan des activités de l’an passé, il s’est réjoui de son combat mené contre le commerce ambulant, la pratique de la mendicité et l’usage des charrettes à bras, ainsi que de la construction au Banco d’un marché de fruits et légumes moderne, etc.
Aka Ahoussi







































« 2020 a été proclamée l’année de «Faire taire les armes sur le Continent». Comment réussir cette prouesse dans un continent aux prises avec des phénomènes prégnants tels que le terrorisme, les conflits intercommunautaires, les crises pré et post électorales ou encore les différends entre Etats ? En agissant de manière concrète sur tous ces sujets et leurs causes profondes, en se donnant les moyens politiques, militaires et diplomatiques, le pari de faire taire les armes pourrait être gagné.»