Interpellé par l’aulacode, qui tant à disparaître d’une part et d’autre part les feux de brousse provoqués par les chasseurs à la recherche de ce rongeur, Anzan Jacques, enseignant de formation, aujourd’hui à la retraite, depuis dimanche 26 septembre, fait la promotion de l’aulacodiculture.
En effet, l’aulacodiculture consiste à élever l’aulacode, qui est un gibier abusivement appelé « agouti » en Côte d’Ivoire. Et Anzan Jacques, face au fait que l’aulacode tant à disparaître, et d’autre part avec le souci qu’il a d’éviter les feux de brousse de sorte à protéger la faune et la flore et d’en plus créer de l’emploi.
Mais, il souhaite que pour connaître le cycle de reproduction de ce rongeur et connaître son alimentation et ses habitudes, il faut être formé. C’est dans ce cadre que Anzan Jacques s’est s’attaché les services de: » Aulacode Côte d’Ivoire » pour des séances de formation. » La formation, quant à elle ne dure qu’un jou, pour un coût de 35.000f seulement. Et suite à la formation, on vous délivre un certificat puis vous bénéficiez d’un suivi de la part des experts« , a affirmé Anzan Jacques.
Mais Anzan Jacques, en très bon coach et conseiller en entrepreneuriat, dans le besoin de desservir toute la Côte d’Ivoire en viande de l’aulacode a exhorté toutes les franges de la société et particulièrement les jeunes à s’intéresser à l’aulacodiculture.
« Quand on débute l’élevage du l’aulacode, avec aulacode Côte d’Ivoire, pour 200.000f, on obtient en moyenne 6, à savoir 2 males et 4 femelles. Avec 100.000f on a une cage. Ce qui est intéressant, c’est que le l’aulacode n’a pas beaucoup de maladies à soigner et se soigne directement, à travers les plantes avec lesquels il se nourrit », a-t-il précisé.
Alain Zigo, Correspondant régional











































« 2020 a été proclamée l’année de «Faire taire les armes sur le Continent». Comment réussir cette prouesse dans un continent aux prises avec des phénomènes prégnants tels que le terrorisme, les conflits intercommunautaires, les crises pré et post électorales ou encore les différends entre Etats ? En agissant de manière concrète sur tous ces sujets et leurs causes profondes, en se donnant les moyens politiques, militaires et diplomatiques, le pari de faire taire les armes pourrait être gagné.»