La campagne électorale pour les scrutins couplés du 13 octobre a débuté à Koumassi par des meetings et porte à porte.
La troisième journée de campagne électorale comptant pour les municipales à Koumassi a commencé par un meeting à l’allure de porte à porte. Le maire sortant et candidat du Pdci à Koumassi, Raymond Yapi N’Dohi, était dans un sous quartier de Koumassi, Progrès. Il a fait des révélations sur la crise postélectorale survenue en 2011.
« La commune de Koumassi est un creuset d’amour et d’unité. Pendant la crise de 2010 et 2011, de milliers d’Ivoiriens habitants Yopougon, Adjamé, Abobo…venaient trouver refuge à Koumassi, parce qu’elle est considérée par ces personnes comme une commune paisible, tranquille, où on pourrait y rester sans être inquiété », a révélé le candidat sortant, devant une foule venue l’écouter.
Parlant de ce postulat, il a invité ses concitoyens à entretenir ces valeurs humaines pour que la commune demeure toujours un oasis de paix pour la Côte d’Ivoire. « Les gens viennent d’ailleurs et souhaitent diriger une commune dont ils ne connaissent pas. Plus grave, ils envisagent faire échec à nos projets », a-t-il dénoncé.
C’est sur ces quelques mots qu’il a clôt son intervention, en invitant les habitants de Koumassi de lui renouveler sa confiance pour diriger ensemble la mairie et poursuivre l’achèvement du développement communal.
Pierre Grah-Awoyo











































« 2020 a été proclamée l’année de «Faire taire les armes sur le Continent». Comment réussir cette prouesse dans un continent aux prises avec des phénomènes prégnants tels que le terrorisme, les conflits intercommunautaires, les crises pré et post électorales ou encore les différends entre Etats ? En agissant de manière concrète sur tous ces sujets et leurs causes profondes, en se donnant les moyens politiques, militaires et diplomatiques, le pari de faire taire les armes pourrait être gagné.»