Le jeune Yao Yao Jules de Kahin-Zérabaon a été assassiné par balles suite à des actes de violence lors d’un contrôle de barrage illégal. Cet acte de violence est attribué des chasseurs traditionnels Dozos. Suite à cet acte, le député Ange Gnonka a condamné cela, et a rappelé à juste titre que la Côte d’Ivoire est un Etat de droit.
Le député indépendant de la circonscription de Duékoué et Guéhiébly commune et sous-préfecture, Ange Gnonka, a vivement condamné les actes de barbarie ayant entraîné, le 28 février 2026, la mort Yao Yao Jules.
Ce jeune citoyen ivoirien vivant dans le département de Bangolo, précisément dans la sous-préfecture de Kahin-Zérabaon a été tué par balles à la suite d’actes de violence survenus lors d’un contrôle effectué à un barrage illégal attribué à des individus se réclamant des chasseurs traditionnels, appelés Dozos.
Dans sa déclaration rendue publique, le député condamne avec la plus grande fermeté cet acte barbare et rappelle avec force que la Côte d’Ivoire est un État de droit où aucune organisation informelle ne saurait se substituer à l’autorité de l’État ni exercer un quelconque droit de vie ou de mort sur un citoyen
Face à la recrudescence des barrages illégaux et des violences qui entretiennent un climat de peur dans la région du Guémon, il appelle solennellement les autorités à ouvrir une enquête judiciaire afin que toute la lumière soit faite sur ce crime et que les auteurs soient traduits devant la justice.
Il demande également le démantèlement immédiat des barrages illégaux ainsi qu’un renforcement du déploiement des forces républicaines pour assurer la protection des populations.
L’Honorable Ange Gnonka a exprimé ses sincères condoléances à la famille du défunt, à la communauté Baoulé et à l’ensemble des populations du Guémon, tout en réaffirmant son engagement à œuvrer pour la paix, la justice, la sécurité et la cohésion sociale dans la région.
Il annonce, par ailleurs, son intention d’initier une mission parlementaire afin que de telles tragédies ne se reproduisent plus et que chaque citoyen puisse vivre en paix et en sécurité sur toute l’étendue du territoire national.
Ahoussi Aka










































« 2020 a été proclamée l’année de «Faire taire les armes sur le Continent». Comment réussir cette prouesse dans un continent aux prises avec des phénomènes prégnants tels que le terrorisme, les conflits intercommunautaires, les crises pré et post électorales ou encore les différends entre Etats ? En agissant de manière concrète sur tous ces sujets et leurs causes profondes, en se donnant les moyens politiques, militaires et diplomatiques, le pari de faire taire les armes pourrait être gagné.»