Le samedi 2 mai 2026, la salle de mariage de la mairie d’Adiaké abritera une rencontre importante des ressortissants d’Etueboué, chef-lieu de sous-préfecture des Bétibés.
Cette réunion qui se déroulera en présence de Sa Majesté Abakawba N’Bandji II, roi des Bétibés, ainsi que des autorités coutumières, administratives et politiques, permettra de jeter les bases du développement social, économique et infrastructurel de ladite ville.
C’est ce qui ressort de la conférence de presse tenue le 27 avril 2026 par Abizi Tanoh, président de la Mutuelle de développement d’Etuéboué (Mude), dans un restaurant à Abidjan-Port-Bouët.
Selon le président de la Mude, la rencontre d’Etuéboué « est la base des actions que nous comptons mener pour le développement en faveur de nos parents. Nous ne proposons aucune potion magique, mais ensemble, fils et filles d’Etuéboué, nous allons faire en sorte que notre cité bénéficie des infrastructures qui permettront aux populations de vivre dans un environnement où il fait bon vivre, dans la cohésion, la paix et dans la fraternité. Etueboué est un joyau, et nous sommes déterminés à en faire un oasis », a-t-il promis avec détermination.

Avant d’appeler les cadres et ressortissants de cette ville « à venir nombreux à cette cérémonie qui marquera le début des activités de la Mude ». Rappelons que cette rencontre dont le thème est, « Cohésion, engagement communautaire et développement local » est placée sous le haut patronage du Dr Eugène Aka Aouélé, président du Conseil économique, social, environnemental et culturel, par ailleurs, président du Conseil régional du Sud-Comoé.
Aka Ahoussi










































« 2020 a été proclamée l’année de «Faire taire les armes sur le Continent». Comment réussir cette prouesse dans un continent aux prises avec des phénomènes prégnants tels que le terrorisme, les conflits intercommunautaires, les crises pré et post électorales ou encore les différends entre Etats ? En agissant de manière concrète sur tous ces sujets et leurs causes profondes, en se donnant les moyens politiques, militaires et diplomatiques, le pari de faire taire les armes pourrait être gagné.»