L’affaire Antoine Assalé Tiémoko est loin de connaitre son dénouement. Le président de L’Aujourd’hui et demain, la Côte d’Ivoire (ADCI), qui avait été entendu par la Préfecture de Police d’Abidjan, il y a quelques semaines, vient d’être convoqué, vendredi 15 mai 2026, par la doyenne des juges d’instruction du Tribunal de première instance d’Abidjan-Plateau.
Convoqué ce vendredi par la doyenne des juges d’instruction du 8è Cabinet d’instruction du Tribunal de première instance d’Abidjan Plateau, Assalé Tiémoko a été inculpé pour « publication, diffusion de fausses nouvelles, émission d’expression outrageantes et trouble à l’ordre public ».
Par ailleurs, le président du Mouvement ADCI a été placé « sous contrôle judiciaire et laissé en liberté. »
« l’ADCI réaffirme avec force son attachement aux valeurs de la République et au respect du fonctionnement de ses institutions »
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Son parti, qu’est l’ADCI, qui depuis le début de cette affaire judiciaire, apporte son soutien indéfectible et inconditionnel à son mentor. Toutefois, » l’ADCI réaffirme avec force son attachement aux valeurs de la République et au respect du fonctionnement de ses institutions ».
Le 22 avril dernier, il avait été entendu à la Préfecture de Police d’Abidjan pendant des heures pour cette même affaire. Toujours, au cours de son audition, le même avait eu 2 malaises cardiovasculaires, au point de le transférer en urgence, à l’Institut de cardiologie d’Abidjan Treichville, à l’effet de faire baisser la tension et éviter d’autres complications. Après quoi, Assalé Tiémoko a regagné son domicile, sous l’ordre du Commissaire enquêteur.
Magloire Madjessou











































« 2020 a été proclamée l’année de «Faire taire les armes sur le Continent». Comment réussir cette prouesse dans un continent aux prises avec des phénomènes prégnants tels que le terrorisme, les conflits intercommunautaires, les crises pré et post électorales ou encore les différends entre Etats ? En agissant de manière concrète sur tous ces sujets et leurs causes profondes, en se donnant les moyens politiques, militaires et diplomatiques, le pari de faire taire les armes pourrait être gagné.»