François Hollande se déclarera « en décembre » candidat à la présidentielle « s’il doit se déclarer » et ne le fera que pour « gagner l’élection » et non pas « pour faire de la figuration ».
« Si je dois me déclarer, ce sera en décembre. Le mois de décembre est celui de la candidature. D’ailleurs, c’est le mois (en décembre 2016) où j’avais annoncé que je n’étais pas candidat (à un second mandat) », a indiqué l’ancien chef de l’Etat dans un entretien sur la chaîne YouTube du journaliste Jean-Jacques Bourdin.
« Être candidat, c’est décider à un moment de pouvoir être président (…). C’est le seul déterminant de ma position », a ajouté le socialiste qui avait dit récemment « se préparer » à être candidat. Ce n’est pas une question « d’envie » mais de « responsabilité », a-t-il expliqué.
« Il faut choisir la personne qui peut gagner »
« Faire de la figuration, ça n’a aucun intérêt. J’ai été président, je n’ai pas été candidat à la fin de mon mandat. Ce n’est pas pour aujourd’hui dire je vais être candidat pour le plaisir d’être candidat », a-t-il assuré.
« Il faut choisir la personne qui peut gagner », a-t-il ajouté, en se disant convaincu qu’au sein de la gauche sociale-démocrate, où il est notamment en concurrence avec Raphaël Glucksmann, « la raison l’emportera et qu’un candidat se dégagera ».
Dans cette optique, l’ancien président socialiste publiera début septembre un nouveau livre intitulé « Il est 23h45 » pour dire aux Français que « nous n’avons plus beaucoup de temps ».
« Nous sommes à la veille d’événements considérables qui peuvent se produire. L’hypothèse de la venue de l’extrême droite est une idée qui est là (…) Nous sommes dans un moment où l’unité nationale est menacée par le jeu des extrêmes », a-t-il énuméré.
Le RN au pouvoir, « c’en serait fini de l’intégration européenne » et de « la défense de l’Europe » face à « deux empires agressifs, la Russie et la Chine », et « un autre empire (les Etats-Unis) qui se détache et même nous prend pour cible ».
Le vote de mai 2027 « sera un vote européen et presque un vote international », a-t-il jugé.
Source : BFMTV.COM










































« 2020 a été proclamée l’année de «Faire taire les armes sur le Continent». Comment réussir cette prouesse dans un continent aux prises avec des phénomènes prégnants tels que le terrorisme, les conflits intercommunautaires, les crises pré et post électorales ou encore les différends entre Etats ? En agissant de manière concrète sur tous ces sujets et leurs causes profondes, en se donnant les moyens politiques, militaires et diplomatiques, le pari de faire taire les armes pourrait être gagné.»