La Côte d’Ivoire ambitionne de se doter de 1.014 km d’autoroutes dans les 5 années avenir. C’est l’information donnée par Souleymane Diarrassouba, ministre du Plan et du Développement, lors d’une conférence de presse tenue au Plateau Abidjan.
Le 22 mai 2026, Souleymane Diarrassouba, ministre du Plan et du Développement, a présenté le Programme national de développement (Pnd 2026-2030) aux médias à l’immeuble Sciam au Plateau-Abidjan. Dans ce Pnd doté d’une enveloppe de 114 832, 5 milliards F Cfa, le transport occupe une place importante avec le projet du train à grande vitesse Abidjan-Ferké, en passant par Yamoussoukro, Bouaké et Korhogo.
L’objectif du gouvernement à l’horizon 2030, c’est de construire 1014 km d’autoroutes et relier par les routes, les différents chefs-lieux de région avec plus de 6 500 km de routes, a souligné le ministre du Plan et du Développement.
Selon le ministre, ce projet pourra résoudre le problème de l’habitat et le désengorgement de la ville d’Abidjan et des grandes agglomérations. « Car, avec ce train, une personne pourra habiter Bouaké et se rendre à Abidjan pour travailler et y retourner le soir », a-t-il dit.
Il est également prévu la construction du chemin de fer minéralier partant de San-Pedro à Man jusqu’à la frontière de la Guinée et du Mali.
Aussi, les autorités de ce pays comptent-t-ils réaliser des projets « importants de corridors Abidjan-Lagos qui va impacter plus de cinq pays et plus de 300 millions d’habitants. Il suscitera la création des zones économiques spéciales et des zones industrielles tout au long de son parcours ». Ajouté à cela, le projet Abidjan-Ouagadougou en cours de réalisation avec plus 400 km d’autoroute.
Aka Ahoussi










































« 2020 a été proclamée l’année de «Faire taire les armes sur le Continent». Comment réussir cette prouesse dans un continent aux prises avec des phénomènes prégnants tels que le terrorisme, les conflits intercommunautaires, les crises pré et post électorales ou encore les différends entre Etats ? En agissant de manière concrète sur tous ces sujets et leurs causes profondes, en se donnant les moyens politiques, militaires et diplomatiques, le pari de faire taire les armes pourrait être gagné.»