
L’Église du christianisme céleste de Côte d’Ivoire est en deuil. Le Révérend pasteur et chef du diocèse, Jacob Blin Ediémou, a tiré sa révérence dans la nuit du dimanche 18 au lundi 19 octobre 2026, à l’âge de 81 ans, dans une clinique d’Abidjan, où il recevait des soins.
Avec sa disparition des suites d’une longue maladie, c’est l’une des figures les plus emblématiques de l’Église qui s’éteint, plongeant toute la communauté dans la peine.
Plusieurs guides religieux, surpris par cette mort, ont salué sa mémoire. Le Most supérieur évangéliste Julien Aka, à travers son chargé de communication, Elisée Gnahoré, il a exprimé sa compassion à la famille biologique du défunt ainsi qu’à l’ensemble des fidèles.
Malheureusement, la faucheuse est venue briser ce grand projet qui leur tenait à cœur.
Il a rappelé qu’une semaine plus tôt, le lundi 12 octobre, les deux hommes de Dieu s’étaient rencontrés pour aborder l’éternelle question de la paix au sein de l’Église céleste. Il avait alors été convenu de se retrouver ce jeudi pour panser les divisions de leur communauté, qui semblait enfin retrouver le droit chemin, après tant de turbulences. Malheureusement, la faucheuse est venue briser ce grand projet qui leur tenait à cœur.
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De son côté, le pasteur Luc Kanon affirme que le pasteur Ediémou Blin a reconnu, jusqu’à son dernier souffle, des choses qu’il n’avait pas comprises par le passé, lui qui a entièrement dédié sa vie à l’Église du christianisme céleste. « Moi, étant très jeune, il y a eu des incompréhensions entre lui et moi. Dieu a voulu que dans les derniers moments de sa vie, nous nous rencontrions », a-t-il témoigné, tout en espérant que l’œuvre laissée derrière lui saura mener les fidèles ivoiriens vers l’unité et la paix.
En dépit de nos divergences, nous avons marché ensemble pour nos idées, nous avons partagé…
Enfin, le père Eric Norbert Abekan, curé de la paroisse Saint-Jacques des Deux-Plateaux à Cocody, a fait part de son immense tristesse. « Certes, il a fait avancer notre marche dans le processus du dialogue interreligieux en Côte d’Ivoire. En dépit de nos divergences, nous avons marché ensemble pour nos idées, nous avons partagé, nous avons ri ensemble… Il aimait Dieu », a-t-il confié, avant d’adresser ses sincères condoléances à la famille et aux proches du disparu.
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Le pasteur Ediémou Blin a pris les commandes de l’Eglise céleste de Côte d’Ivoire, en 1978, après la visite du pasteur-fondateur Samuel Biléhou Oschoffa à Abidjan. Depuis des années, cette église révélée et venue du ciel est confrontée à des crises incessantes, minant des autorités comme celle du pasteur Ediémou.
Magloire Madjessou










































« 2020 a été proclamée l’année de «Faire taire les armes sur le Continent». Comment réussir cette prouesse dans un continent aux prises avec des phénomènes prégnants tels que le terrorisme, les conflits intercommunautaires, les crises pré et post électorales ou encore les différends entre Etats ? En agissant de manière concrète sur tous ces sujets et leurs causes profondes, en se donnant les moyens politiques, militaires et diplomatiques, le pari de faire taire les armes pourrait être gagné.»