Mgr Raymond Ahoua a ouvert le synode dans son diocèse, le dimanche 17 octobre 2021, à la place Saint-Esprit de Mickeyville, dans la ville de Grand-Bassam
» Après l’ouverture solennelle du synode des évêques à Rome, nous voici ici pour procéder ici à l’ouverture solennelle du synode au niveau du diocèse. Ce synode comporte trois éléments clés, à savoir la communion, la participation et la mission. Il nous invite à accorder une place de choix à la parole de Dieu ». Telle est la déclaration faite par l’évêque de Grand-Bassam, Mgr Raymond Ahoua, dimanche, à la place Saint-Esprit de ladite ville, à l’occasion de la messe d’ouverture du synode des évêques catholiques.
Revenant sur les textes liturgiques, à l’instar du Christ, il a invité les fidèles chrétiens à être sel de la terre et lumière du monde. Pour lui, ces qualités doivent être la charte du disciple du Christ. Selon l’évêque, le disciple du Christ doit donner goût au monde. Mais malheureusement, c’est l’inverse que l’on constate aujourd’hui, a-t-il fait remarquer. » Nous les chrétiens au lieu de transformer le monde, on se laisse transformer par le monde’‘, a-t-il déploré.
Pour l’évêque, c’est cette démission des chrétiens de leur responsabilité est à la base de leurs nombreuses difficultés. Pour palier à cela, il recommande aux chrétiens de garder et préserver leur dignité dans l’unité en étant lumière du monde. C’est en vivant dans la lumière que les chrétiens seront de véritables disciplines et mèneront une vie qui glorifie le Seigneur, a-t-il indiqué.
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Au cours de cette messe, le diocèse a rendu hommage à mémé Ablema Marie Béatrice Ketouré. Cette paroissienne a contribué à hauteur de plusieurs centaines de millions à la construction de cet édifice en cours. L’évêque a offert à cette occasion des présents aux enfants de cette bienfaitrice.
Signalons que cette célébration eucharistique s’est déroulée en présence de Mgr Dacoury-Tabley, évêque émérite dudit diocèse.
Aka Ahoussi











































« 2020 a été proclamée l’année de «Faire taire les armes sur le Continent». Comment réussir cette prouesse dans un continent aux prises avec des phénomènes prégnants tels que le terrorisme, les conflits intercommunautaires, les crises pré et post électorales ou encore les différends entre Etats ? En agissant de manière concrète sur tous ces sujets et leurs causes profondes, en se donnant les moyens politiques, militaires et diplomatiques, le pari de faire taire les armes pourrait être gagné.»