A peine installé dans son fauteuil présidentiel, Dr Adjelou Christian, nouveau président du Conseil national des Droits de l’homme (Cndh), a rencontré le personnel de la commission centrale. Cette rencontre s’est tenue, le lundi 13 avril 2026, à l’amphithéâtre du siège.
A travers son exposé, Hassane Diané, Secrétaire général de l’institution, a présenté la situation et les attentes du personnel au président. Après cette première nouvelle, et mieux s’imprégner des réalités de la maison, plutôt qu’une adresse formelle, le président du CNDH, a fait le choix de donner la parole aux agents mobilisés pour l’occasion.
Plus d’une dizaine d’intervenants ont passé en revue les préoccupations du moment. Sans faux fuyant, le président a répondu à chacune de ces préoccupations. Avant de rassurer le personnel à travers des mesures concrètes qu’il entend prendre pour une amélioration substantielle de leurs conditions de vie et de travail.
Relativement à la polémique autour de l’impartialité du président, les membres du bureau exécutif ont battu en brèche les arguments de leurs détracteurs estimant que c’est un faux débat, qui n’a aucun fondement juridique, de nature à créer la diversion. « Personne ne pourra nous détourner de nos objectifs », a-t-il martelé.
Pourtant, juste après son élection à la présidence, l’Ong Fidhop de Dr Boka Sako a exprimé de vives inquiétudes sur sa neutralité estimant qu’il est proche du régime actuel et est militant du Rhdp. Cette approche, selon lui, ne garantit pas la sincérité et la neutralité du processus qu’il compte mener à la tête de cette institution étatique.
Le président a invité le personnel au travail et au professionnalisme pour la réussite de ce mandat. L’ambiance qui a prévalu au cours de cette rencontre augure de très bonnes perspectives de collaboration entre le personnel et la nouvelle équipe dirigeante.
Magloire Madjessou avec le Sercom








































« 2020 a été proclamée l’année de «Faire taire les armes sur le Continent». Comment réussir cette prouesse dans un continent aux prises avec des phénomènes prégnants tels que le terrorisme, les conflits intercommunautaires, les crises pré et post électorales ou encore les différends entre Etats ? En agissant de manière concrète sur tous ces sujets et leurs causes profondes, en se donnant les moyens politiques, militaires et diplomatiques, le pari de faire taire les armes pourrait être gagné.»