Assalé Tiémoko, ex-député de Tiassalé et président de l’Adci est revenu sur la situation des législatives du 27 décembre 2025 et son avenir personnel. Selon lui, le gagnant de cette élection, c’est lui, et non son adversaire. En plus, le président du Mouvement Aujourd’hui demain la Côte d’Ivoire (Adci) a informé les diplomates accrédités en Côte d’Ivoire, le mercredi 21 janvier dernier, qu’il ne se représenterait plus à aucune élection dans sa circonscription électorale, mais ailleurs. La déclaration.
« Quant à mon avenir politique, la situation est limpide. J’ai remporté les législatives avec un écart de 1356 voix ; cela est incontestable. Je détiens les preuves et personne ne peut les contester. J’ai simplement pris acte de la situation de fait et la vie continue parce que je ne prendrai pas des armes pour contester.
Je détiens les preuves et personne ne peut les contester
Pour les prochaines municipales, anticipées ou tenues à la date prévue, car des rumeurs courent, je ne serai pas candidat à un troisième mandat à la tête de la mairie de Tiassalé.
En 2018, j’ai pris publiquement devant les populations l’engagement de ne pas rester plus de dix ans à la direction de leur commune. Elles m’ont accordé ces dix ans en m’élisant à deux reprises ; je respecterai ma parole, même si mon second mandat devait être écourté par des élections anticipées.
Après les municipales de 2023, j’ai de nouveau et publiquement réaffirmé aux habitants ma volonté de ne pas me représenter en 2028 à Tiassalé. Je considère avoir pleinement accompli ma mission : j’ai sorti cette ville de l’oubli et de l’obscurité.
La situation financière de la mairie s’est nettement améliorée. J’ai doté la commune d’un plan stratégique de développement adaptable sur 25 ans, et ceux qui me succéderont disposeront d’une base de travail, une véritable boîte à outils pour faire avancer la ville.
Si je devais me représenter aux municipales prochaines…
Si je devais me représenter aux municipales prochaines, ce ne serait pas à Tiassalé, mais dans une autre commune.
De nombreux enfants de cette ville, que j’ai formés, sont aujourd’hui conseillers municipaux ou adjoints au maire ; ils sont suffisamment compétents pour me succéder et, sans doute, faire mieux que moi. Ils auront mon soutien pour les prochaines élections. Ensemble, nous combattrons l’arsenal de fraudes électorales qui s’est installé à Tiassalé.
Mon avenir politique est devant moi : je gagnerai d’autres élections ailleurs, avec d’autres personnes. Des réformes ont été annoncées ; nous espérons tous qu’elles permettront de redonner confiance à la majorité des Ivoiriens, qui ont perdu foi dans la crédibilité des scrutins dans notre pays. D’ici là, j’ai un mouvement politique à implanter et à faire grandir, ainsi qu’une entreprise de presse, éditrice du journal L’Éléphant Déchaîné, à relancer et à gérer. »
Magloire Madjessou, avec Sercom










































« 2020 a été proclamée l’année de «Faire taire les armes sur le Continent». Comment réussir cette prouesse dans un continent aux prises avec des phénomènes prégnants tels que le terrorisme, les conflits intercommunautaires, les crises pré et post électorales ou encore les différends entre Etats ? En agissant de manière concrète sur tous ces sujets et leurs causes profondes, en se donnant les moyens politiques, militaires et diplomatiques, le pari de faire taire les armes pourrait être gagné.»