Ex préfet d’Abidjan et collaborateur de l’ex président Laurent Gbagbo, Jean Baptiste Sam Etiassé, est décédé, samedi 15 novembre 2025, à Abidjan. C’est une grande perte pour le Parti des peuples africains de Côte d’Ivoire (Ppa-CI), qui après les élections présidentielles est train de se réorganiser pour la relève de l’après Gbagbo. Avec cette triste disparition, le parti est actuellement affligé.
Jean Baptiste Sam Etiassé est décédé, aujourd’hui, samedi 15 novembre 2025. C’est l’information donnée par le parti de Gbagbo à travers le communiqué de Me Habiba Touré, porte-parole du parti, ce soir.
Selon le communiqué, « le président Laurent Gbagbo adresse ses sincères condoléances à la famille biologique du défunt, à ses proches ainsi qu’à sa famille politique et s’incline respectueusement devant la mémoire de ce grand serviteur de l’Etat, dont le parcours fut marqué par la loyauté, le professionnalisme et me dévouement ».
Dans ce communiqué, son parti invite tous les membres de la direction ainsi que les responsables locaux du parti, à prendre part à toutes les étapes des obsèques.
Sam Etiassé était dans la direction du Ppa-CI, en qualité de membre du Conseil stratégique et politique (Csp). En plus de cette fonction qu’il a occupée, il fut le président de la Fédération ivoirienne de football (Fif) de 2016 à 2021.
Pendant ce mandat, il a mis son expérience, sa rigueur et son sens élevé au service du football. D’ailleurs, le président de cette Fédération Idriss Diallo salue le grand serviteur qu’il fut pendant la période qu’il a passée à la Fif.
Olivia Dassioko











































« 2020 a été proclamée l’année de «Faire taire les armes sur le Continent». Comment réussir cette prouesse dans un continent aux prises avec des phénomènes prégnants tels que le terrorisme, les conflits intercommunautaires, les crises pré et post électorales ou encore les différends entre Etats ? En agissant de manière concrète sur tous ces sujets et leurs causes profondes, en se donnant les moyens politiques, militaires et diplomatiques, le pari de faire taire les armes pourrait être gagné.»