Le dimanche 14 septembre 2025 a été un véritable ‘’dimanche noir’’ pour ‘’au moins 50 ‘’ réfugiés soudanais qui ont perdu la vie dans un naufrage en mer Méditerranée, au large de Tobrouk (Libye). Tandis que 24 autres rescapés ont été secourus.
C’est l’annonce faite le 17 septembre 2025 par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM). Selon l’Oim, l’accident s’est produit quand un incendie s’est déclaré sur un canot pneumatique transportant 75 réfugiés soudanais. Parmi les victimes, un (1) est dans un état jugé critique.
Les victimes ont reçu des soins médicaux qui leur ont été prodigués par l’Oim. Tandis que « ceux qui en avaient besoin ont été transférés vers des structures spécialisées », précise ladite structure. Selon la même source, l’embarcation était partie de Tobrouk, dans l’est de la Libye et se dirigeait vers la Grèce.
Ce drame vient s’ajouter aux nombreuses séries noires vécues sur les côtes libyennes par des milliers de migrants déterminés à affronter la mort pour se faire une vie meilleure dans les hexagones.
Selon les statistiques, entre le 1er janvier et le 13 septembre 2025, 456 personnes ont péri dans les eaux et 420 ont été portées disparues le long de la route maritime du centre de la Méditerranée. Et 17 402 migrants ont été interceptés et ramenés en Libye depuis le début de 2025, dont 1 516 femmes et 586 enfants, selon la même source.
Aka Ahoussi










































« 2020 a été proclamée l’année de «Faire taire les armes sur le Continent». Comment réussir cette prouesse dans un continent aux prises avec des phénomènes prégnants tels que le terrorisme, les conflits intercommunautaires, les crises pré et post électorales ou encore les différends entre Etats ? En agissant de manière concrète sur tous ces sujets et leurs causes profondes, en se donnant les moyens politiques, militaires et diplomatiques, le pari de faire taire les armes pourrait être gagné.»