L’ancien ministre Albert Mabri Toikeuse et son parti l’Union pour la démocratie et la paix en Côte d’Ivoire (Udpci) de plus en plus isolé. Alors que la formation créée par le Général Guei Robert célèbre ses ans 20 ans, les mauvaises nouvelles s’accumulent.
En effet, dans une lettre en date du 3 novembre 2021, Jacob Coulibaly, président du Parti pour l’Intégration-africaine (Pia), a adressé une lettre de démission de la plateforme Arc-en-ciel au président de l’Udpci, Dr Albert Mabri Toikeuse Abdallah.
« Je viens par la présente, vous informez de la démission officielle du Parti pour l’intégration Africaine (Pia) de la plateforme arc-en-ciel. En effet, c’est avec une grande joie, le 11 septembre 2020 que notre formation politique a participé à la création de la plateforme arc-en-ciel. Cette plateforme avait pour objectif de porter votre candidature à l’élection présidentielle d’octobre 2020. Malgré la non-validation de votre candidature par le conseil constitutionnel, le Parti pour l’intégration africaine et les autres organisations membres de la plateforme ont continué à vous apporter leurs soutiens, même pendant la période de la désobéissance civile », a souligné le président Coulibaly. Toutefois, il constate avec amertume que depuis la reprise des activités politiques de la plateforme et les élections législatives, son parti n’est pas associé.
« Le 19 juin 2021, c’est avec étonnement que nous avions été informés par le secrétaire général de l’Udpci, de votre proposition aux partis politiques et organisations membres de la plateforme, de se dissoudre et d’intégrer officiellement l’Udpci », a-t-il indiqué. Avant de faire savoir la démission de son parti, lors d’une réunion samedi 29 octobre 2021.
Jean Kokoyia avec le Sercom











































« 2020 a été proclamée l’année de «Faire taire les armes sur le Continent». Comment réussir cette prouesse dans un continent aux prises avec des phénomènes prégnants tels que le terrorisme, les conflits intercommunautaires, les crises pré et post électorales ou encore les différends entre Etats ? En agissant de manière concrète sur tous ces sujets et leurs causes profondes, en se donnant les moyens politiques, militaires et diplomatiques, le pari de faire taire les armes pourrait être gagné.»