Le 29 janvier 2026, la Communauté catholique mère du divin amour (Cmda) a fêté ses 37 ans d’existence en tant que communauté religieuse. Ce dimanche 1er février 2026, celle-ci a célébré une messe d’action de grâce pour ces années, mais aussi pour préparer adéquatement les 40 de cette communauté. En présence de personnalités, de partenaires et de fidèles, le père Yves Kissi, modérateur général de la Cmda, a officié la sainte messe, à la Chapelle mère saint François d’Assise de la Riviera Palmeraie Cocody.
Débutant son homélie, le père modérateur général de la Communauté, Yves Kissi, a rappelé que la Cmda a aujourd’hui 37 ans d’existence. Selon lui, nous nous rendons compte que 40 ans, c’est pour bientôt. Dans notre histoire communautaire, explique le père célébrant, nous avons l’habitude de marquer les décennies, il est important pour nous de nous préparer adéquatement à marquer la 4e décennie d’existence de la Cmda.
Dans l’homélie, il a rappelé à juste titre, la personne par qui la communauté a aujourd’hui, les 37 ans d’existence. Soulignant que le 19 janvier 1989, Dieu fait irruption dans la vie d’un jeune homme de 25, Jean-Emmanuel-Clément Akobé. Etudiant à l’université Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan et choriste à saint Jean de Cocody, il menait une vie très loin des normes évangéliques.
C’est ce jour-là que tout a basculé car le voile s’est déchiré pour ce jeune…
Aussi, répondant à l’invitation de sa cousine Charlotte Anassé, une prière d’une fraternité, qu’est n’est que le démembrement du Renouveau charismatique. « C’est ce jour-là que tout a basculé car le voile s’est déchiré pour ce jeune, laissant apparaître la Lumière glorieuse et éblouissante de l’Amour de Dieu », a-t-il expliqué.
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La marche vers le quarantenaire
Le père a signifié à l’assemblée qu’ils entament aujourd’hui la marche vers le quarantenaire de la Cmda. « Il nous permettra de revisiter en profondeur tout ce que nous avons vécu durant les 4 premières décennies de la Cmda. Ce qui nous permettra de consolider notre propre identité ».
Selon lui, il s’agit de regarder tout notre parcours pour mieux nous projeter dans le futur. Nous devons nous remettre à l’écoute du Seigneur, nous réapproprier les paroles prophétiques qui ont orienté et structuré notre parcours, notre vie et notre mission communautaires, afin de demeurer dans la grâce des origines, dans l’intuition fondatrice.
Père Kissi a affirmé que la Communauté mère du divin amour est issue du Renouveau charismatique catholique. Pour lui, la Cmda assume pleinement cette origine.
Père Kissi a affirmé que la Communauté mère du divin amour est issue du Renouveau charismatique catholique. Pour lui, la Cmda assume pleinement cette origine
« Être charismatique ne doit jamais être vu comme une déviation ni une honte : c’est au contraire une grâce, comme l’ont répété tous les derniers papes de l’Eglise. L’effusion de l’Esprit Saint qui caractérise le courant charismatique est une nécessité permanente pour le chrétien et pour l’Eglise. Il n’y a pas d’économie à faire en la matière ; que nous soyons laïc, consacré ou prêtre, nous avons besoin d’être recouvert en permanence de la puissance du Saint Esprit », a rappelé aux fidèles présent à cette messe.
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En outre, le Modérateur général a rappelé que la communauté a 3 grâces essentielles. A savoir la contemplation, l’évangélisation et le développement. Avant d’atteindre les 40 ans de la communauté, ils fixeront leur regard sur ces 3 dimensions essentielles de leur vie et mission : en 2026, le développement, en 2027 l’évangélisation et en 2028 la contemplation.
Pour finir, il a indiqué que la Cmda est riche de son petit parcours, de ses consacrés, de ses prêtres. Elle est riche de la présence des familles au cœur de l’expérience communautaire, sans oublier ses implantations en Côte d’Ivoire, en Afrique, en Europe, en Amérique et en Asie.
Magloire Madjessou










































« 2020 a été proclamée l’année de «Faire taire les armes sur le Continent». Comment réussir cette prouesse dans un continent aux prises avec des phénomènes prégnants tels que le terrorisme, les conflits intercommunautaires, les crises pré et post électorales ou encore les différends entre Etats ? En agissant de manière concrète sur tous ces sujets et leurs causes profondes, en se donnant les moyens politiques, militaires et diplomatiques, le pari de faire taire les armes pourrait être gagné.»