Après l’élection du nouveau président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire, samedi, Patrick Jérôme Achi. Il a procédé à l’ouverture de la première session ordinaire de cet hémicycle, ce lundi 19 janvier 2026. Députés et personnalités politiques y sont pour assister.
Les 255 députés que composent l’Assemblée nationale sont aujourd’hui présents pour l’ouverture de la première session ordinaire de l’année 2026. Selon le président de cette institution, nous ouvrons une séquence de « responsabilité, de maturité démocratique et de travail exigeant au service de la Nation. »
Dans son allocution, Achi a partagé la vision du chef de l’Etat en la Côte d’Ivoire. C’est-à-dire « bâtir une grande Côte d’Ivoire, stable, solidaire et ambitieuse à l’horizon 2030 ».
Car, sans loi, il n’y a pas de transformation durable, a indiqué Patrick Achi. Sans budget orienté vers l’avenir, il n’y a pas de progrès réel. Notre rôle est de traduire cette vision du président de la République en actes concrets, mesurables et utiles, afin de faire gagner la Côte d’Ivoire et d’améliorer durablement la vie des Ivoiriens.
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Sachant le fondement de l’Assemblée nationale, le président de cette institution estime que « une grande Assemblée nationale ne se proclame pas. Elle se construit ».
Selon lui, elle se construit par la fluidité des échanges avec le gouvernement, par la rigueur du travail législatif, par l’écoute des populations, par l’évaluation exigeante de l’action publique dans le respect des institutions et de la séparation des pouvoirs, et par une culture assumée et partagé du résultat.
Enfin il a souhaité la bienvenue dans cet hémicycle, à tous les députés, qui est la maison commune de la démocratie ivoirienne, lieu du débat, de la délibération et de l’expression de la souveraineté populaire.
Magloire Madjessou










































« 2020 a été proclamée l’année de «Faire taire les armes sur le Continent». Comment réussir cette prouesse dans un continent aux prises avec des phénomènes prégnants tels que le terrorisme, les conflits intercommunautaires, les crises pré et post électorales ou encore les différends entre Etats ? En agissant de manière concrète sur tous ces sujets et leurs causes profondes, en se donnant les moyens politiques, militaires et diplomatiques, le pari de faire taire les armes pourrait être gagné.»