Deuxième principale ville de la région, après la ville de Duekoué. La localité de Bangolo connaît depuis quelques mois les travaux de bitumage de ses rues, en passant par des quartiers. Mais depuis quelques jours, ces travaux connaissent un coup d’arrêt, dont ignore les véritables raisons de cet arrêt brutal.
Lancées, il y a à peine 8 mois, les travaux de bitumage de la ville de Bangolo connaissent un coup d’arrêt. Depuis un peu plus d’une semaine, les machines et autres gros camions qui procuraient une véritable joie aux populations et aux usagers ont disparu des rues.
De » Dioulabougou » ; « quartier extension » jusqu’au village de Wongbaé, les rues sont désertes. Aucun employé de la société chargée n’est visible dans cette ville.
» Les deux jeunes machinistes qui travaillaient dans cette structure et avec qui j’habitais la même cour ont libéré leurs chambres. Ils nous ont dit qu’ils ne perçoivent pas leurs salaires depuis des mois. Alors ils retournent en famille, en attendant qu’ils soient rappelés par leurs employeurs« , a expliqué à votre média Credochristi.com D. Patrice, un adjudant-chef des eaux et forêts à la retraite.
Évoquant les raisons de ce coup d’arrêt, d’autres évoquent un scandale de vol de carburant au sein de cette entreprise. Tout compte fait, ce qui semblait comme rumeur est devenu effectif au grand dam des populations, qui avaient très tôt espéré un changement drastique de leurs conditions de vie.
Dans une localité, où tout est politique, les populations pointent du doigt des hommes politiques qui auraient torpillé ce projet pour en tirer des profits électoralistes. Le retour des machines pour la poursuite des travaux est le vœu majeur des populations, qui aspirent à des rues propres et bien bitumées.
Franck Yanka, Correspondant régional









































« 2020 a été proclamée l’année de «Faire taire les armes sur le Continent». Comment réussir cette prouesse dans un continent aux prises avec des phénomènes prégnants tels que le terrorisme, les conflits intercommunautaires, les crises pré et post électorales ou encore les différends entre Etats ? En agissant de manière concrète sur tous ces sujets et leurs causes profondes, en se donnant les moyens politiques, militaires et diplomatiques, le pari de faire taire les armes pourrait être gagné.»