La réunion du Conseil national de sécurité (Cns) présidée le 12 février 2026 par le président de la République, Alassane Ouattara, au palais de la Présidence de la République Abidjan-Plateau a planché sur plusieurs sujets, dont la situation des réfugiés au nord du pays.
Le communiqué final stipule que cette réunion du Cns « a également été l’occasion d’aborder la situation relative à l’afflux de réfugiés en provenance des pays frontaliers, notamment le Burkina Faso, la Guinée, le Mali et le Ghana. Le Conseil national de sécurité a, ainsi, été informé de l’augmentation du nombre de réfugiés en provenance de ces pays, portant à plus de 115 000 le nombre total de demandeurs d’asile ».
Face à cette hausse notable du nombre de réfugiés, instruction a été donnée au secrétaire exécutif du Conseil national de sécurité de poursuivre la coordination des enregistrements biométriques et l’assistance humanitaire apportée par la Côte d’Ivoire, « conformément à ses engagements internationaux, avec l’appui de ses partenaires et de la communauté internationale ».
Pour parer à toutes éventualités, le Cns a instruit le chef d’État-major général des armées de prendre les mesures appropriées pour le renforcement du dispositif sécuritaire aux frontières Nord du pays.
A lire aussi: Réinsertion des migrants : L’Eglise catholique apporte son aide financière à au moins 100 émigrants Ivoiriens
En ce qui concerne la situation sécuritaire, le Conseil s’est félicité de l’amélioration continue de la sécurité sur l’ensemble du territoire national, depuis 2012. « En effet, l’indice moyen annuel de sécurité est passé de 3,6 en 2012, à 1,53 en 2025, traduisant, ainsi, une amélioration du niveau de sécurité de 77,5% sur la période », indique le communiqué.
Le Conseil national de sécurité a, ainsi, été informé de l’augmentation du nombre de réfugiés en provenance de ces pays, portant à plus de 115 000, le nombre total de demandeurs d’asile.
Aka Ahoussi










































« 2020 a été proclamée l’année de «Faire taire les armes sur le Continent». Comment réussir cette prouesse dans un continent aux prises avec des phénomènes prégnants tels que le terrorisme, les conflits intercommunautaires, les crises pré et post électorales ou encore les différends entre Etats ? En agissant de manière concrète sur tous ces sujets et leurs causes profondes, en se donnant les moyens politiques, militaires et diplomatiques, le pari de faire taire les armes pourrait être gagné.»