La rentrée pastorale diocésaine du diocèse de Grand-Bassam 2022-2023 a été marquée par la création du tribunal ecclésial dudit diocèse. Cette cérémonie a eu lieu, samedi 8 octobre 2022, à la Place Saint esprit de Mockeyville de Grand-Bassam.
Mgr Raymond Ahoua a rappelé que si le diocèse a célébré les 125 ans de l’évangélisation de la Côte d’Ivoire en 2021, et le jubilé d’émeraude l’an passé, c’est bien grâce à l’unité. C’est la raison pour laquelle, il a souligné, « nous revenons à un terme, celui de l’unité. Notre unique trésor, ici à Grand-Bassam. Ce que nous avons pu réaliser pour la célébration des 125 ans et des 40 ans, nous le devons à l’unité et à la mobilisation de tous ».
D’ailleurs, l’unité des fils de Dieu est la préoccupation évoquée par Saint Paul dans la première lecture tirée du livre des Galates, a fait remarquer l’évêque. Qui a appelé les chrétiens de son diocèse à l’unité. Non sans manquer de leur demander d’être des personnes qui écoutent, mettent en pratique la parole. Après l’homélie, le thème de l’année pastorale a été dévoilé. Il s’intitule, ‘’ Que tous soient un pour une Eglise communion et missionnaire’’.
Aussi, au cours de cette messe, le vicaire général, le Père Jean Bonzo Kouassi, a présenté les nouveaux vicaires épiscopaux et a fait lecture de nombreuses décisions prises par l’évêque. Ainsi, parmi, ces mesures figurent la mise en place du tribunal ecclésiastique du diocèse.
Ce tribunal dont le siège est basé au centre Mathieu Ray de Koumassi. Il sera dirigé par le Père Aka Boa Michel, l’actuel curé de la paroisse saint Louis d’Adiaké. Cette instance ecclésiastique aura pour mission de plancher sur les dossiers relatifs aux divorces et l’excommunion de certains prêtres ou des candidats à la prêtrise.
Aka Ahoussi











































« 2020 a été proclamée l’année de «Faire taire les armes sur le Continent». Comment réussir cette prouesse dans un continent aux prises avec des phénomènes prégnants tels que le terrorisme, les conflits intercommunautaires, les crises pré et post électorales ou encore les différends entre Etats ? En agissant de manière concrète sur tous ces sujets et leurs causes profondes, en se donnant les moyens politiques, militaires et diplomatiques, le pari de faire taire les armes pourrait être gagné.»