L’ex ministre des Sports, Alain Michel Lobognon, demande au chef de l’Etat, qu’en nommant le ministre-maire de Koumassi, il rendrait un grand service au District d’Abidjan, qui est dans la léthargie…
Depuis le début de la saison des pluies, la ville d’Abidjan vit malheureusement au rythme de cette tueuse qui est la pluie. Inondations, effondrements, éboulements…ces maux sont devenus le quotidien des familles à Abidjan. A chaque fois que cette pluie tue, décime des familles, les ministres et autres sont obligés de se rendre sur ces lieux pour apporter la compassion du gouvernement à ces familles éplorées.
L’ex député de Fresco, Alain Lobgonon, a réagi dans un tweet, ce 28 juin, demandant au chef de l’Etat Alassane Ouattara de nommer le ministre-maire de Koumassi, Ibrahima Cissé Bacongo, à la tête du District autonome d’Abidjan.
Selon lui, il estime que la nomination de ce maire travailleur et intrépide, qui a réalisé de gros œuvres à Koumassi, et changé inéluctablement le visage de cette commune, pourrait faire face « aux problèmes d’assainissement, d’aménagement et d’occupations d’espaces seront résolus »
Pendant la saison pluvieuse, la ville d’Abidjan est défigurée et méconnaissable. Des communes comme Cocody, Treichville, Port-Bouët, Abobo, Bingerville et Koumassi dans une certaine mesure sont inondées d’eau. Impossible pour les automobilistes de se frayer un chemin.
Pour l’ex ministre des Sports, avec la nomination du ministre Bacongo Cissé, les problèmes d’Abidjan seront un lointain souvenir. Cette ville chic et envieuse sera plus qu’envieuse par le monde. Sous Bacongo Cissé !
Jean Kokoyia











































« 2020 a été proclamée l’année de «Faire taire les armes sur le Continent». Comment réussir cette prouesse dans un continent aux prises avec des phénomènes prégnants tels que le terrorisme, les conflits intercommunautaires, les crises pré et post électorales ou encore les différends entre Etats ? En agissant de manière concrète sur tous ces sujets et leurs causes profondes, en se donnant les moyens politiques, militaires et diplomatiques, le pari de faire taire les armes pourrait être gagné.»