Comme chaque année, la France commémore la fin de la Première Guerre mondiale, marquée par l’Armistice du 11 novembre 1918. Dans tout le pays, des cérémonies ont eu lieu durant toute cette journée fériée.
La cérémonie officielle a commencé à l’Hôtel des Invalides avec un hommage aux « Malgré-nous », ces Alsaciens et Mosellans enrôlés de force par l’armée allemande durant la Seconde Guerre mondiale, rapporte BFMTV.
Emmanuel Macron s’est ensuite recueilli devant la statue de Georges Clémenceau avant d’aller raviver la flamme du Soldat inconnu sous l’Arc de triomphe. Après avoir salué les invités, Emmanuel Macron a quitté l’Arc de triomphe.
Comme l’avait annoncé l’Élysée en amont, le chef de l’État a reçu « des porte-drapeaux, des membres des associations patriotiques, des membres du comité de la Flamme, des pensionnaires de l’Institution nationale des Invalides et des représentants du monde combattant ainsi que les représentants de la Mission Libération pour un déjeuner au palais de l’Élysée« .
Dans deux jours, la France va commémorer les dix ans des attentats du 13 novembre. « C’est une semaine riche en histoire qu’elle soit récente ou ancienne« , souligne une jeune femme présente sur les Champs-Élysées, ce matin au micro de BFMTV.
JEC











































« 2020 a été proclamée l’année de «Faire taire les armes sur le Continent». Comment réussir cette prouesse dans un continent aux prises avec des phénomènes prégnants tels que le terrorisme, les conflits intercommunautaires, les crises pré et post électorales ou encore les différends entre Etats ? En agissant de manière concrète sur tous ces sujets et leurs causes profondes, en se donnant les moyens politiques, militaires et diplomatiques, le pari de faire taire les armes pourrait être gagné.»