Chelsea semble décidément continuer sa stratégie de recrutement axée sur la jeunesse et le potentiel. Selon des sources proches du dossier, les Blues proposeraient une offre alléchante de 40 millions d’euros pour avoir ce jeune joueur de 19 ans, Inao Chris Oulaï.
Arrivé en Turquie, il y a tout juste un an, Oulaï s’est rapidement imposé comme une pièce maîtresse du milieu de terrain de Trabzonspor. Sa capacité à récupérer les ballons, combiner rapidement et se projeter vers l’avant lui a valu les éloges de la presse turque et l’attention de plusieurs clubs européens. Formé en Côte d’Ivoire avant un passage remarqué en Ligue 2 française, le joueur incarne cette nouvelle génération ivoirienne alliant puissance et élégance technique.
Le profil parfait pour la Premier League ?
À 19 ans, Oulaï coche plusieurs cases du projet londonien : jeune, athlétique et doté d’un fort potentiel de revente. Son style, rappelant parfois celui d’un Michael Essien à ses débuts, pourrait séduire l’effectif d’un Chelsea en reconstruction sous-direction sportive ambitieuse. Le club cherche encore à trouver l’équilibre au milieu et voit en Oulaï une option à la fois prometteuse et complémentaire.
Cette offre marque un nouveau signal fort pour le football ivoirien. Quelques mois après le sacre des Éléphants à la CAN, la montée en puissance de jeunes talents comme Oulaï confirme la vitalité du vivier national. En cas de transfert, le milieu deviendrait l’un des joueurs africains de moins de 20 ans les plus chers de l’histoire du football turc.
Le dossier pourrait se décanter dans les prochains jours, Chelsea souhaitant renforcer son entrejeu avant la clôture du mercato hivernal. Reste à savoir si Trabzonspor acceptera de se séparer de son joyau, ou préférera le conserver encore une saison avant de négocier plus cher.
Source : Aprnews










































« 2020 a été proclamée l’année de «Faire taire les armes sur le Continent». Comment réussir cette prouesse dans un continent aux prises avec des phénomènes prégnants tels que le terrorisme, les conflits intercommunautaires, les crises pré et post électorales ou encore les différends entre Etats ? En agissant de manière concrète sur tous ces sujets et leurs causes profondes, en se donnant les moyens politiques, militaires et diplomatiques, le pari de faire taire les armes pourrait être gagné.»