Vivant en Allemagne depuis une vingtaine d’années, Tah Glao Aquilas, candidat aux élections législatives, veut mettre son expérience professionnelle au profit des populations locales. Il a dévoilé son programme, récemment, au cours d’une conférence.
Au cours de cette journée, il a longuement exposé sur les raisons de sa candidature aux populations. La rencontre qui s’est déroulée au foyer polyvalent des jeunes de Bangolo a vu la participation de nombreuses associations féminines spécialisées dans le domaine de la production agricole.
» Je ne suis pas un politicien. Je suis simplement venu demander votre caution pour apporter un plus au développement de notre région. J’ai d’énormes projets que je ne peux accomplir sans une étiquette politique. Voici pourquoi je veux être député. Je veux faire vos routes, propulser l’agriculture et l’élevage mais tout cela ne peut être possible sans aucune étiquette« , a-t-il expliqué devant un parterre d’invités.
Selon le candidat indépendant, sa candidature est donc celle du développement mais aussi pour défendre valablement notre département à l’hémicycle qui a encore d’énormes préoccupations. Je suis venu donc me mettre à votre disposition, dit-il, et je vous propose donc un partenariat gagnant -gagnant ».
J’ai d’énormes projets que je ne peux accomplir sans une étiquette politique. Voici pourquoi je veux être député
Après son exposé accompagné d’une projection de film documentaire, les invités ont été conviés à visiter plusieurs unités dont celle de la production de l’attieké, celle de vannage et décorticage de riz, des couveuses et de séchage rapide de manioc.
» Mes actions sont plus centrées sur la production agricole parce que ce département regorge d’énormes potentialités non encore exploitées. Je suis le candidat du monde agricole », a-t-il indiqué.
Père biologique du footballeur international allemand, Jonathan Tah, Glao Aquilas a promis la mise sur pied d’une équipe compétitive dans le département de Bangolo.
Franck Yanka, Correspondant régional











































« 2020 a été proclamée l’année de «Faire taire les armes sur le Continent». Comment réussir cette prouesse dans un continent aux prises avec des phénomènes prégnants tels que le terrorisme, les conflits intercommunautaires, les crises pré et post électorales ou encore les différends entre Etats ? En agissant de manière concrète sur tous ces sujets et leurs causes profondes, en se donnant les moyens politiques, militaires et diplomatiques, le pari de faire taire les armes pourrait être gagné.»