Le journaliste Guillaume Gbato, après avoir été démis de ses fonctions de directeur général de Notre Voie, revient sur cet épisode qu’il considère « qu’il a été chassé ».
Le journaliste ivoirien Guillaume Gbato « considère » qu’il a « été chassé » du journal « Notre Voie » (proche du Front populaire ivoirien, opposition), où il estime avoir « fait du bon travail », au lendemain de son limogeage de son poste de directeur général.
Mardi, M. Gbato, jusque-là directeur général de Notre Voie, a été démis de ses fonctions.
« Hier après-midi, on m’a transmis la décision nommant mon successeur. Ni le Conseil d’administration, ni la direction du FPI, personne ne m’a dit un mot. Dès hier soir, on a enlevé mon nom dans l’ours, je ne figure plus dans l’ours depuis ce matin. Je considère que j’ai été chassé », a réagi l’ex-directeur général.
Dès hier soir, on a enlevé mon nom dans l’ours…
Il s’est félicité d’avoir « fait du bon travail depuis sa nomination » et reçu en décembre les félicitations du Conseil d’administration.
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« Quand on arrivait, le journal était déclassé, il ne paraissait que deux fois dans la semaine, aujourd’hui, on l’a hissé au 6e rang des quotidiens nationaux, depuis un an, il paraît trois fois par semaine. On s’apprêtait à faire cinq parutions par semaine, on avait beaucoup de dettes, on a essayé de les réduire », a dit Guillaume Gbato sur son bilan.
J’ai gravi tous les échelons, j’ai terminé au sommet
Recruté en 1997 en tant que « stagiaire » M.Gbato dit avoir été « très honoré de servir ce journal pendant toutes ces longues années »
« J’ai gravi tous les échelons, j’ai terminé au sommet. Ce n’est pas tous les travailleurs qui ont ce bonheur. La vie continue », a-t-il dit.
Chapô est de la rédaction
Source : Quoideneuf.info











































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