Au moins une centaine de journalistes membres de « l’Ong Confrères journalistes » étaient, samedi 6 décembre 2025, au parc urbain d’Akouédo Cocody à Abidjan. Ces hommes de médias ont découvert les merveilles du poumon vert, un véritable atout touristique, qui autrefois fut la décharge de la capitale économique du pays, avec plus de 50 millions de déchets enfouis dans cette partie d’Abidjan.
Que de pâturages ! Que de verdures partout ! Pas d’odeurs ! Que d’arbustes et autres merveilles jonchent cette partie, qui autrefois, étaient la grande décharge d’Abidjan. A première vue, on se croirait sur une autre planète paradisiaque.
« 8000 arbres plantées, une passerelle qui fait 300 mètres carrés permettant de traverser une forêt tropicale reconstituée. Des airs de sports et un espace dédié aux enfants pour se divertir. Tout ce système fonctionne autour de la maison de l’environnement, qui est un bâtiment qui fut construit dans l’optique d’avoir un système écologique avec une économie d’énergie et tous les bâtiments construits avec les idées de chez nous », a situé Elvis Yokoli Kouadio, directeur travaux à Pfo Construction.

Avant la mise en place de ce projet, les déchets fluides se déversaient directement dans la lagune M’Badon. Les gaz à effet de serre sont captés et s’échappaient dans l’environnement, les odeurs en plus des eaux stagnantes nuisaient à la santé de la population riveraine « ont été traités ».
« on a un parc qui donne envie de vivre et les populations sur le plan écologique n’ont plus de problèmes de mouches et d’immondices »
Aujourd’hui, avec des travaux d’hercule réalisés à l’ex décharge d’Akouédo, estime Elvis Yokoli « on a un parc qui donne envie de vivre et les populations sur le plan écologique n’ont plus de problèmes de mouches et d’immondices ».
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La réhabilitation de l’ex décharge d’Akouédo, selon le directeur travaux Pfo Construction, est de maximiser le gain en énergie ou les pertes d’énergies, à savoir la pollution, les gaz à effet de serre etc. Construit en juillet 2019, la décharge d’Akouédo fut le principal exécutoire de déchets ménagers et industriels du district d’Abidjan depuis les années 1960. Lors de sa fermeture en décembre 2018, ce sont près de 53 millions de tonnes de déchets.

Concernant l’énergie produite dans cette zone, a fait savoir Elvis Yokoli Kouadio, une partie sert à l’exploitation du site et une autre dans le réseau national. La population riveraine d’Akouédo est aujourd’hui contente et bénéficie du traitement du site, qui leur permet aussi d’accroitre leurs bénéfices pour ceux qui ont réalisé leurs ouvrages et d’autres sont en train de construire.
Moussa Traoré, président de « l’Ong Confrères journalistes », a souligné que cette année, il a été décidé de visiter le parc urbain d’Akouédo. « C’est un espace paradisiaque et nous sommes agréablement surpris pour ce que nous venons de voir ce matin », se satisfait-il. Pour lui, dans ce parc, on constate que l’air est frais, plus d’odeurs, ni moustiques et c’est une bonne avancée pour le pays.

Quant à Baudelaire Mieu, Président du comité d’organisation (Pco), qui a eu le choix de l’idée du parc urbain d’Akouédo, a dit s’entretenir avec les responsables du parc urbain d’Akouédo. Alors qu’il y a quelques années, cet endroit était irrespirable à cause des odeurs nauséabondes et suffocantes.
Selon le Pco, cela a permis à chacun de s’imprégner et de voyager dans toute cette verdure et de respirer de l’air pur

« C’est un signe de fierté, que soit les opérateurs ou l’Etat de Côte d’Ivoire, qui a eu à transformer ce site, qui aujourd’hui, au cœur d’Abidjan, avec l’urbanisation, il était très important de venir à la découverte de ce site ». Selon le Pco, cela a permis à chacun de s’imprégner et de voyager dans toute cette verdure et de respirer de l’air pur.
En tant que Pco de chaque activité de journalistes, il a promis de surprises agréables pour les journalistes de cette Ong, dans les mois avenirs.
Magloire Madjessou











































« 2020 a été proclamée l’année de «Faire taire les armes sur le Continent». Comment réussir cette prouesse dans un continent aux prises avec des phénomènes prégnants tels que le terrorisme, les conflits intercommunautaires, les crises pré et post électorales ou encore les différends entre Etats ? En agissant de manière concrète sur tous ces sujets et leurs causes profondes, en se donnant les moyens politiques, militaires et diplomatiques, le pari de faire taire les armes pourrait être gagné.»