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Crise postélectorale 2010-2011 : Laurent Gbagbo : « Il faut que la vérité éclate…et rendre justice aux victimes »

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Laurent Gbagbo président du Ppa-CI, interpelle la Cpi sur la crise postélectorale en 2010/Ph DR

L’ex président de la République, Laurent Gbagbo, dans une déclaration dont nous avons reçu copie, est revenu longuement sur la crise postélectorale de 2010-2011. Laquelle crise qui a vu son éviction du fauteuil présidentiel, parce qu’il se disputait avec son adversaire et président du Rdr, Alassane Ouattara. 14 ans après cette crise postélectorale, il remet le couvert et saisit la Cpi.

Le président Laurent Gbagbo a rappelé les faits douloureux, qui ont secoué la Côte d’Ivoire pendant la période, où il fut président de la République de Côte d’Ivoire, en octobre 2002. Période pendant laquelle des nombreux faits impitoyables ont occasionné des morts et des blessés dans ce pays.

Par cette déclaration, il saisit la Cpi par le biais de son avocat, Me Emmanuel Altit, afin que le problème de la guerre en Côte d’Ivoire en 2010, et que les auteurs soient aussi jugés et condamnés par cette haute Cour de justice internationale.

Car, selon lui « il faut que la vérité éclate, rendre justice aux victimes et aux survivants ».

Commando invisible, la rébellion avec ces hommes comme Cherif Ousmane, Wattao, Tuo Fozié, Moronou Ouattara, Losseni Fofana…et leur chef Guillaume Soro ; la présidentielle 2010, les tueries de 2010 sont autant de problèmes qu’il relève dans sa déclaration.

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J’ai passé mon temps réclamer le désarmement, tandis que l’Onu, l’Occident et certains partis politiques ivoiriens parlaient uniquement de l’organisation des élections

Voyant que tous les ballets diplomatiques ne donnaient pas de résultats, l’ex président ivoirien a pris sur lui des choses essentielles. Permettre à Alassane Ouattara de se présenter comme candidat aux élections présidentielles de 2010 et engager un dialogue direct avec chef de la rébellion, Soro Guillaume pour mettre fin à la guerre.

« J’ai passé mon temps réclamer le désarmement, tandis que l’Onu, l’Occident et certains partis politiques ivoiriens parlaient uniquement de l’organisation des élections. En 2010, alors que le désarmement n’était pas encore fait, pressé de toutes parts, j’ai consenti à organiser l’élection présidentielle », a-t-il déclaré.

Les cas de l’élection présidentielle de 2010, son emprisonnent et acquittement à la Cpi etc. Des années après, plutôt 14 ans, Gbagbo demande à la Cour pénale internationale (Cpi) de rouvrir le dossier à propos des autres coupables de la crise postélectorale, qui a fait plus de 3000 morts, pas encore jugés dans cette affaire postélectorale 2010.

Magloire Madjessou

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