En marge de la 77è Assemblée annuelle des Nations Unies à New York, l’Organisation des premières dames d’Afrique pour le développement (OPDAD) a convié ses membres, le mardi 20 septembre 2022, au Centre de la Fondation Ford pour la Justice sociale pour une séance de travail.
L’objectif de cette rencontre pour les Premières Dames est d’élaborer un nouveau cadre stratégique de 2 ans pour répondre aux défis actuels et à venir. La présidente en exercice de l’OPDAD, Mme Monica GEINGOS, Première dame de Namibie, s’est félicitée de la mobilisation de ses sœurs Premières dames. Les quatorze (14) Premières dames présentes ont passé en revue le nouveau plan stratégique avec de nouvelles thématiques.
Il s’agit tout d’abord du domaine de la santé publique
Pour sa part, Dominique Ouattara s’est appesantie sur quelques nouveaux axes. Il s’agit tout d’abord du domaine de la santé publique. « La santé est un préalable à tout développement, et il nous revient de contribuer à l’amélioration de l’accès à la santé de nos populations », a indiqué Mme Dominique Ouattara.
Le deuxième point abordé par Dominique Ouattara est de la promotion du leadership féminin. En ce qui concerne ce volet, l’épouse du Chef de l’Etat ivoirien a dit sa totale adhésion à toutes les initiatives tendant à permettre aux femmes « de jouer des rôles clés quel que soit leur domaine d’intervention ».
Ensuite, la Première Dame ivoirienne a dit être favorable à la prise en compte de la problématique des changements climatiques. Enfin, la question du mariage précoce, le problème des violences basées sur le genre et la lutte contre le travail des enfants sont autant de nouveaux thématiques pour lesquelles Madame Dominique Ouattara a plaidé auprès de l’organisation. Pour Dominique Ouattara, en raison des défis actuels, il est important que ces thématiques occupent une place centrale dans les nouveaux combats de l’OPDAD.
Céline Djidjé avec Sercom











































« 2020 a été proclamée l’année de «Faire taire les armes sur le Continent». Comment réussir cette prouesse dans un continent aux prises avec des phénomènes prégnants tels que le terrorisme, les conflits intercommunautaires, les crises pré et post électorales ou encore les différends entre Etats ? En agissant de manière concrète sur tous ces sujets et leurs causes profondes, en se donnant les moyens politiques, militaires et diplomatiques, le pari de faire taire les armes pourrait être gagné.»