Après la mort de dame Elise Tollah, il y a quelques semaines, Soumahoro Moryferé alias Molare a rejoint, le jeudi 17 juillet 2025, le Pôle pénitentiaire d’Abidjan sous mandat de dépôt, après cet acte odieux commis. Pour l’heure, on ne sait combien de mois, il passera dans la prison d’Abidjan.
« L’artiste Soumahoro Moryferé alias Molare a été mis sous mandat de dépôt ce jour. Il séjourne au Pôle pénitentiaire d’Abidjan », peut-on lire dans une publication de Police secours.
Molare avait fait un accident de circulation, mercredi 2 juillet 2025, au volant d’un véhicule à trois roues, et d’ailleurs, très particulier en Côte d’Ivoire. Cet accident avait causé la mort de dame Elise Tollah, quelques jours après.
A la suite de l’accident, le conducteur qui n’est rien d’autre que l’artiste avait eu des traumatismes au niveau du bras et autres endroits, au point d’être interné dans une clinique pour des soins.
A lire aussi: Accident : L’artiste Molare victime se dit préoccupé par la santé d’une innocente
Une source proche de la famille indique qu’elle s’est rendue au domicile de la défunte pour présenter des excuses au nom de leur fils. Mais ce fait n’a pas attendri le cœur de cette famille, qui a décidé, et au regard de la loi ivoirienne, de porter plainte contre l’artiste indélicat.
Depuis cet incident survenu dans la vie de l’artiste, certains Ivoiriens, sur les réseaux sociaux et une opinion publique, demandent que justice soit faite. Peu importe son statut. Aujourd’hui, la justice vient de livrer son verdict provisoire. Et ce sera pareil pour toutes personnalités ivoiriennes, qui venaient à commettre un impair…dans la société.
Magloire Madjessou











































« 2020 a été proclamée l’année de «Faire taire les armes sur le Continent». Comment réussir cette prouesse dans un continent aux prises avec des phénomènes prégnants tels que le terrorisme, les conflits intercommunautaires, les crises pré et post électorales ou encore les différends entre Etats ? En agissant de manière concrète sur tous ces sujets et leurs causes profondes, en se donnant les moyens politiques, militaires et diplomatiques, le pari de faire taire les armes pourrait être gagné.»