C’est devenu une tradition. Chaque année, avant d’entrer dans la nouvelle année civile, le président de la République, Alassane Ouattara, lors de son intervention télévisée, prend des décisions importantes. Ainsi, ce mercredi 31 décembre 2025, il vient de gracier 4656 prisonniers de droit commun.
En cette fin d’année, c’est devenu une coutume que le président ivoirien prenne des décisions afin de libérer des prisonniers de droit commun. Lors de son message à la Nation, il a annoncé gracier 4.656 prisonniers de droit commun dans les centres pénitentiaires de Côte d’Ivoire.
Ainsi, ce sont 4656 détenus de droit commun, condamnés pour des infractions mineures
« Conformément aux prérogatives que me confère la Constitution, j’ai signé un décret de grâce collective pour 2000 détenus et un décret accordant une remise de peine à 2656 détenus dont le reliquat de la peine est inférieur ou égal à trente-six mois. Ainsi, ce sont 4656 détenus de droit commun, condamnés pour des infractions mineures, qui seront mis en liberté », a-t-il déclaré dans son message télévisé, ce mercredi.
A lire aussi: Grâce présidentielle : Ouattara libère Dogbo Blé, Gnatoa Katet, Soul to Soul etc
Si ce geste est salué par une partie de la population, certains estiment qu’il aurait fait plus dans sa démarche, parce qu’ils estiment que des détenus y sont pour leurs opinions, depuis la crise postélectorale de 2010-2011. Ceux-ci devraient être libérés et rejoindre leurs familles.
Un acte fort et républicain que les Ivoiriens attendent de lui, surtout que nous sommes dans une nouvelle année 2026.
Credochristi.com










































« 2020 a été proclamée l’année de «Faire taire les armes sur le Continent». Comment réussir cette prouesse dans un continent aux prises avec des phénomènes prégnants tels que le terrorisme, les conflits intercommunautaires, les crises pré et post électorales ou encore les différends entre Etats ? En agissant de manière concrète sur tous ces sujets et leurs causes profondes, en se donnant les moyens politiques, militaires et diplomatiques, le pari de faire taire les armes pourrait être gagné.»