« Moutons, chiens. Ânes, juments…Injures ou compliments ? » Tels sont les premiers mots, mais le titre du poème du Père Eric Norbert Abekan, Curé de la paroisse St Jacques des II Plateaux Cocody. Selon lui, le chien, cet animal de compagnie et de défense, qu’on traite ainsi, mais il est très vigilant et un rempart pour la République.
Je suis l’âne du Christ et je suis fier de l’être.
Tu me traites de têtu, cela t’appartient mais c’est moi que Jésus-Christ a choisi pour son entrée triomphale à Jérusalem ! Et cela m’appartient.
Tu me traites de mouton, tu me traites de » bête », cela t’appartient mais regarde le beau pull-over en laine que tu portes, tu en es fier?
N’oublie pas que cela vient de moi, cela m’appartient.
Il suffit que je retire ma laine et tu deviens nu comme un simple ver de terre.
Tu me traites de chien, un chien qui aboie, cela t’appartient.
Je suis pourtant le gardien vigilant qui tire la sonnette d’alarme quand se présente un danger. Et cela m’appartient, cette qualité.
Être fort comme un lion,
Être comme le tigre qui ne proclame pas sa tigritude, mais qui saisit sa proie et la mange.
Être comme le coq qui nous réveille tôt le matin pour éviter le piège des embouteillages,
Où se trouve le sujet?
Quel est le problème?
Allons au vrai débat: choisissons le dialogue national!
Cessons de bêler et d’aboyer, le temps passe et la Côte d’Ivoire a faim et soif de paix sincère, véritable
Durable !!!











































« 2020 a été proclamée l’année de «Faire taire les armes sur le Continent». Comment réussir cette prouesse dans un continent aux prises avec des phénomènes prégnants tels que le terrorisme, les conflits intercommunautaires, les crises pré et post électorales ou encore les différends entre Etats ? En agissant de manière concrète sur tous ces sujets et leurs causes profondes, en se donnant les moyens politiques, militaires et diplomatiques, le pari de faire taire les armes pourrait être gagné.»