C’est officiel ! L’ex ministre des Affaires étrangères démissionnaire, Marcel Amon Tanoh, a annoncé sa candidature à la présidentielle, au cours d’un point de presse, à Abidjan, mercredi 22 juillet 2020.
Après avoir quitté ses fonction de ministre des Affaires étrangères dans le gouvernement d’Amadou Gon Coulibaly, le 16 mars 2020, Marcel Amon Tanoh a décidé d’être candidat à la présidentielle d’octobre prochain. Il a fait cette déclaration, aujourd’hui, dans un hôtel d’Abidjan Plateau, en présence de la presse nationale et internationale.
« Au regard de l’expérience que j’ai acquise au service de mon pays, après avoir longuement écouté et après avoir murement réfléchi, j’ai décidé de me porter candidat à la prochaine élection présidentielle », a déclaré l’ex ministre des Affaires étrangères.
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Pour le fils de la région du Sud-Comoé, il veut être le trait d’union entre l’Etat et le peuple, le trait d’union entre tous les Ivoiriens. « Je veux construire une Côte d’Ivoire plus solidaire, plus équitable, plus juste », s’est-il engagé. Poursuivant, l’ex directeur de Cabinet du président de la République a souligné également consolider la démocratie, en rétablissant le dialogue républicain dans le respect des opinions et de la liberté d’expression.
Marcel Amon Tanoh a annoncé sa candidature à la présidentielle d’octobre prochain comme bien d’autres. Pour lui, cette victoire ne sera possible qu’avec des jeunes, hommes et femmes compétents, représentatifs, motivés et nourris à la sève des valeurs de la Nation et l’esprit de la tradition. Pour gagner cette élection présidentielle, il a conçu « un programme réaliste et pragmatique.»
Pour l’instant, Marcel Amon Tanoh est le seul à avoir annoncé sa candidature après avoir rompu les amarres avec son parti, le Rhdp. Il part sous la candidature indépendante.
Magloire Madjessou











































« 2020 a été proclamée l’année de «Faire taire les armes sur le Continent». Comment réussir cette prouesse dans un continent aux prises avec des phénomènes prégnants tels que le terrorisme, les conflits intercommunautaires, les crises pré et post électorales ou encore les différends entre Etats ? En agissant de manière concrète sur tous ces sujets et leurs causes profondes, en se donnant les moyens politiques, militaires et diplomatiques, le pari de faire taire les armes pourrait être gagné.»