Le Conseil des ministres du mercredi 27 février 2019 s’est penché sur la situation de grèves à répétition estimant de fait que « sont à relent fortement politique » et invite les partenaires à privilégier « les discussions et la continuité du service. »
« Ce sont des grèves qui ne sont pas justifiées, qui ont un relent fortement politique », a accusé le ministre de la Communication et des Médias, Sidi Touré, au cours du traditionnel Conseil des ministres. Estimant que « les sujets de revendications ont déjà été débattus au cours de la discussion avec les différents acteurs qui a abouti à la trêve sociale. »
Pour le porte-parole du gouvernement, « L’Etat a fait sa part. Toutes les tranches d’engagements de l’Etat de Côte d’Ivoire ont été tenues ». Le ministre a exhorté, cependant, les parties à la grève, à assurer la continuité du service.
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Depuis maintenant un mois, l’école ivoirienne est paralysée dans ses compartiments. Grèves dans l’éducation nationale et l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. La Fédération estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire (Fesci), est entrée en scène, mardi 26 février 2019, en organisant une marche pacifique, invitant à la reprise des cours. Elle a invité également les autorités à user de tous les moyens pour renouer le dialogue et la libération des enseignants emprisonnés.
Magloire Madjessou











































« 2020 a été proclamée l’année de «Faire taire les armes sur le Continent». Comment réussir cette prouesse dans un continent aux prises avec des phénomènes prégnants tels que le terrorisme, les conflits intercommunautaires, les crises pré et post électorales ou encore les différends entre Etats ? En agissant de manière concrète sur tous ces sujets et leurs causes profondes, en se donnant les moyens politiques, militaires et diplomatiques, le pari de faire taire les armes pourrait être gagné.»